Comparatif documenté

Linkavista ou Paper Club : le comparatif 2026

Les deux plateformes vendent le même produit, un lien éditorial payant, mais ne publient pas les mêmes documents. Cette page les compare sur leurs conditions générales et sur les registres publics, pas sur leurs pages de vente. Le constat tient en une phrase : chez Paper Club, ni le prix, ni le taux de commission, ni la taille réelle du catalogue ne sont vérifiables sans ouvrir un compte.

Ce que cette page apporte au débat. Sur une seule et même page officielle, paper.club/fr/netlinking, trois chiffres de catalogue incompatibles cohabitent le 31 août 2026. Le bloc de statistiques affiche 90 000 médias et 15 000 médias exclusifs. Une vingtaine de mots plus bas, la page invite à faire son choix parmi 120 000 médias. Et le sélecteur de secteur du même site publie huit compteurs dont la somme atteint 39 611 médias.

Aucune méthodologie de comptage n'est publiée pour réconcilier ces trois ordres de grandeur : non communiqué. Nous exposons le constat, nous ne l'interprétons pas.

Commission publiée contre marge non publiée

La différence de fond n'est pas tarifaire, elle est structurelle. Linkavista fonctionne en marketplace à commission affichée : l'éditeur fixe son prix, l'acheteur le voit, et la plateforme prélève un pourcentage écrit à l'article 8.3 de ses conditions générales. En mode Prix Encadrés, attribué par défaut et plafonné au prix concurrentiel le plus bas constaté ailleurs, la commission est de 5 % HT sur la vente et de 10 % HT sur le retrait. En mode Prix Libres, elle passe à 10 % et 15 %. L'exemple officiel va jusqu'au centime : une vente à 100 euros crédite 95 euros et laisse 85,50 euros après retrait. Le détail est développé dans la page consacrée aux éditeurs.

Paper Club fonctionne en achat-revente. Ses conditions générales de service éditeurs indiquent que l'éditeur définit ses prix de vente à la plateforme, article par article et option par option, puis que Paper Club est ensuite libre de fixer ses prix de vente aux clients. Côté annonceur, les conditions générales de vente et d'utilisation confirment que le prix de chaque publication est librement déterminé par Paper Club, avec un système de crédits prépayés à la parité de 1 crédit pour 1 euro HT.

La conséquence est mécanique. Dans ce modèle, il n'existe pas de taux de commission à publier, seulement une marge, et cette marge n'apparaît ni dans les conditions éditeurs, ni dans les conditions annonceurs, ni sur aucune page publique consultée le 31 août 2026. Ce n'est pas un oubli : c'est la structure même du contrat qui rend le prélèvement non observable. À déclarer comme non communiqué, sans supposition sur son niveau.

Le comparatif ligne par ligne

Chaque cellule porte la nature de sa source. Officiel désigne le site de l'éditeur, ses conditions générales ou un registre public. Tiers désigne un comparateur, un test ou une fiche indépendante.

CritèrePaper ClubLinkavista
Société éditrice Société FREYA, SAS au capital de 1 000 euros, RCS Paris 892 295 072 (officiel) LINKAVISTA SAS, capital 500 euros, RCS Périgueux 939 750 196 (officiel)
Ancienneté Créée le 07/12/2020, immatriculée le 25/03/2021 (officiel) Immatriculée le 17/01/2025 (officiel), site en service depuis le printemps 2024 d'après les archives publiques du web (tiers)
Modèle Achat-revente : l'éditeur fixe un prix de gros, la plateforme fixe librement le prix client (officiel) Marketplace à commission chiffrée au contrat (officiel)
Commission éditeur Non communiquée Aucun taux ni aucune marge dans les conditions générales ni sur le site (officiel) 5 % et 10 % HT en Prix Encadrés, 10 % et 15 % HT en Prix Libres (officiel)
Grille tarifaire publique Non communiquée Zéro montant en euros sur la page publique, compte obligatoire (officiel) À partir de 1 euro le backlink, 15 euros un site Google News (officiel)
Prix relevés De 35 euros à plus de 2 000 euros selon le niveau du support, médiane autour de 180 euros (tiers) Grille publique, rechargement minimum 20 euros HT (officiel)
Catalogue annoncé 90 000, puis 120 000 sur la même page, pour 39 611 en cumulant les huit compteurs sectoriels (officiel) 90 505 sites au 31/08/2026 en accueil, mais plus de 70 000 et plus de 20 000 selon la page (officiel)
Origine des métriques Ahrefs, Semrush et Majestic, mise à jour hebdomadaire annoncée (officiel) Majestic, SEMrush, Moz, et Search Console de l'éditeur pour le trafic (officiel)
Délai de publication 5 jours ouvrés pour accepter, puis 5 jours ouvrés pour publier (officiel) 10 jours ouvrés après réception de la commande (officiel)
Délai observé 5 à 21 jours selon les tests, médiane de 8 à 10 jours (tiers) Non relevé de façon indépendante à ce jour
Maintien du lien 12 mois minimum y compris sur les offres dites illimitées (officiel) 24 mois minimum en ligne et indexé, clause pénale (officiel)
Contrôle de conformité Délai de protection de 30 jours avant paiement de l'éditeur (officiel) Suivi automatisé du lien, de l'indexation et du code HTTP, rapport horodaté conservé 12 mois (officiel)
Attribut du lien 95 % dofollow affiché en page produit, aucune clause dans les conditions générales (officiel) Ni nofollow ni sponsored sauf instruction contraire, clause contractuelle (officiel)
Seuil de retrait éditeur Non communiqué Versement via Tipalti, publication plus 30 jours (officiel) 100 euros HT, un retrait par mois, paiements deux fois par mois (officiel)
Pénalité de contournement 70 % des sommes perçues déloyalement (officiel, article 4.9) 30 % d'indemnité, non contournement de 12 mois (officiel)
Trustpilot 3,7 sur 5, 3 avis, profil non revendiqué, un seul avis sur douze mois (tiers) 4,2 sur 5, 22 avis, profil revendiqué depuis octobre 2025 (tiers)

Relevé le 31 août 2026 sur les sites officiels, les conditions générales des deux plateformes, les fiches du registre des entreprises et les deux fiches Trustpilot. Les fourchettes de prix Paper Club proviennent exclusivement de sources tierces.

Trois chiffres de catalogue sur une seule page

Le sélecteur de secteur du site officiel de Paper Club publie un compteur par thématique. Les additionner prend une minute, et le total obtenu est très éloigné des deux chiffres mis en avant sur la même page.

Secteur exposé par Paper ClubMédias annoncés
Lifestyle et Beauté7 509
Économie et Société6 293
Business et Entreprise6 157
Voyages et Tourisme5 060
Maison et Bricolage4 363
Santé et Bien-être4 356
High-Tech et Geek3 735
Auto et moto2 138
Total des huit compteurs publiés39 611
Annoncé dans le bloc de statistiques de la même page90 000, dont 15 000 exclusifs
Annoncé en clair vingt mots plus bas120 000

Relevé le 31 août 2026 dans le document de la page paper.club/fr/netlinking et sur le sélecteur de secteur de paper.club/fr. Les huit compteurs sectoriels ne couvrent peut-être pas la totalité du catalogue, mais l'éditeur ne publie aucune indication permettant de le vérifier.

Les sources tierces ne tranchent pas dans le sens du chiffre le plus élevé. Une fiche publiée le 30 mai 2026 retient 40 000 médias, deux autres retiennent plus de 40 000, et une quatrième, publiée le 21 août 2026, reprend 90 000 médias dont 15 000 exclusifs. Aucune source tierce consultée ne cite les 120 000 affichés sur le site. Le rythme de croissance mensuel mis en avant pour ce catalogue ne s'appuie sur aucune méthode de comptage publiée : il n'est pas plus vérifiable que le total auquel il s'ajoute.

Il serait malhonnête de n'accabler qu'un camp. Linkavista affiche 90 505 sites en page d'accueil le 31 août 2026, alors que d'autres pages du même site annonçaient plus de 70 000 sur le blog et plus de 20 000 en page de délégation, sans chiffre consolidé nulle part. Dans les deux cas, ces compteurs sont des arguments commerciaux, pas des mesures. La manière de les tester est décrite dans la méthodologie du site.

Ce que coûte un lien chez Paper Club

La page netlinking de Paper Club comporte une section intitulée « Nos meilleurs prix du moment ». L'extraction du texte de cette page le 31 août 2026 ne renvoie aucune occurrence du symbole euro. Voir un tarif suppose donc de créer un compte. Les trois boutons de la page, « Tester gratuitement », « Explorez notre catalogue » et « Joignez-vous au club », pointent tous vers le même formulaire d'inscription. La gratuité annoncée porte sur l'accès au catalogue, pas sur des crédits offerts.

Les seules fourchettes disponibles viennent de tests indépendants. Elles sont cohérentes entre elles, mais elles restent des données tierces et non un tarif opposable.

Niveau de spotFourchette relevéeNature
Entrée de gamme35 à 100 euros par lienTiers
Courant, TF 20 à 40 et DR 40 à 60, rédaction incluse80 à 300 euros par lienTiers
Intermédiaire150 à 350 euros par lienTiers
Médias nationaux premium500 à 1 500 euros par lienTiers
Haut du panierPlus de 2 000 euros par lienTiers
Prix médian constatéEnviron 180 euros par lienTiers
Ticket d'entrée Linkavista, pour comparaisonÀ partir de 1 euro, 15 euros un site Google NewsOfficiel

Relevé le 31 août 2026. Fourchettes Paper Club issues de deux tests indépendants, dont l'un publié le 30 mai 2026. Aucune de ces valeurs n'est confirmée par l'éditeur, qui ne publie pas de grille. Données Linkavista issues de la page d'accueil et de la foire aux questions officielles, détaillées dans la grille tarifaire vérifiée.

Une limite qui vaut pour les deux. Un test indépendant, consulté le 31 août 2026, rapporte que, sur une sélection de 30 spots identifiés chez Paper Club, plus de 20 se retrouvaient sur d'autres plateformes à des prix inférieurs de 20 à 40 %. Ce relevé est une source tierce, que l'éditeur ne confirme pas. Ce recouvrement d'inventaire est la règle du marché français, pas une singularité : le même site apparaît souvent sur plusieurs marketplaces à des prix différents. Comparer un spot précis d'une plateforme à l'autre reste le seul contrôle fiable, et c'est l'objet du guide d'achat de backlinks et des ordres de grandeur du prix d'un backlink en France.

Ce que chaque contrat garantit vraiment

Trois écarts se lisent directement dans les textes, et ils portent sur l'essentiel : la durée du lien, le contrôle de sa présence et le sort de votre argent.

1. Douze mois contre vingt-quatre

Les conditions Paper Club prévoient que la publication reste accessible pendant la durée indiquée par l'éditeur au moment de la commande, et en tout état de cause pour une durée minimum de 12 mois. La précision compte : même lorsqu'une offre est marquée « durée illimitée », les conditions écartent la responsabilité de l'éditeur et de la plateforme dès lors que la publication a bien été accessible pendant au moins 12 mois. Les conditions ajoutent que ni Paper Club ni l'éditeur ne seront responsables de la désindexation des articles.

Linkavista engage l'éditeur à maintenir le contenu et le lien en ligne et indexés pendant 24 mois minimum. Le non-respect est qualifié de manquement contractuel et constitue une clause pénale au sens de l'article 1231-5 du Code civil. Pour une campagne amortie sur deux ans, l'écart n'est pas cosmétique.

2. Un contrôle automatisé d'un côté, un délai de protection de l'autre

Linkavista décrit un système de suivi automatisé qui vérifie la présence du lien, son indexation, sa conformité technique en HTML, URL et ancre, et l'accessibilité de la page en code HTTP 200. Chaque anomalie donne lieu à un rapport horodaté conservé douze mois, et l'éditeur dispose de 7 jours calendaires pour se mettre en conformité avant sanction financière.

Paper Club protège l'acheteur autrement : un délai de protection de 30 jours à compter de la mise en ligne, pendant lequel aucun paiement n'est versé à l'éditeur, le temps de vérifier la bonne exécution de la commande. C'est un mécanisme de séquestre, efficace le premier mois, mais qui ne dit rien du onzième. Aucun dispositif de surveillance continue n'est documenté : non communiqué.

3. Des crédits qui ne redeviennent jamais de l'argent

Sur ce point, les deux plateformes se ressemblent plus qu'elles ne le disent. Chez Paper Club, si un éditeur refuse la commande dans les 5 jours ouvrés ou ne répond pas, le montant est recrédité en crédits, et ces crédits ne sont pas remboursables ni convertibles en espèces. Aucune procédure de remboursement bancaire n'est documentée : non communiqué. Chez Linkavista, les crédits sont valables 24 mois, ni remboursables ni cessibles, et les bonus ne sont jamais retirables en argent. Dans les deux cas, l'argent déposé reste dans la plateforme.

Un écart net subsiste côté éditeur. La pénalité de désintermédiation de Paper Club s'élève à 70 % des sommes perçues de manière déloyale, contre une indemnité de 30 % chez Linkavista, assortie d'une clause de non contournement de 12 mois. Pour un éditeur qui gère plusieurs sites, ce rapport du simple au double mérite lecture avant signature, tout comme le contrôle de fiabilité de Linkavista.

Qui édite quoi, et depuis quand

Paper Club est édité par la Société FREYA, SAS au capital de 1 000 euros, immatriculée au RCS de Paris sous le numéro 892 295 072, siège au 15 rue des Halles à Paris, directeur de la publication M. Jonathan Zakoian. La société a été créée le 7 décembre 2020 et immatriculée le 25 mars 2021, code NAF 62.01Z, état administratif actif. Son président est la société ALASKA GROUP, avec Grant Thornton comme commissaire aux comptes titulaire. ALASKA GROUP, SIREN 878 636 745, est présentée par des sources tierces comme la holding du groupe d'une agence de référencement établie. La page « Qui sommes-nous » ne mentionne aucune année de fondation : les mentions de 2021 relevées ailleurs sont des données tierces.

Un écart mérite d'être signalé sans être tranché. Le registre indique une tranche d'effectif salarié de 1 ou 2 salariés pour la Société FREYA, quand la page « Qui sommes-nous » annonce une équipe d'environ dix personnes basées à Paris et à Madrid. L'explication tient peut-être à des effectifs portés par d'autres entités du groupe ou à des prestataires, mais l'éditeur ne le précise pas. Nombre de clients, volume d'articles publiés et chiffre d'affaires ne sont pas publiés, et les comptes ne sont pas accessibles : non communiqué.

Face à cela, LINKAVISTA SAS pèse peu sur le papier : capital de 500 euros, SIREN 939 750 196, RCS de Périgueux, siège à Sourzac en Dordogne, direction de la publication Michael Delpech, hébergement chez Hetzner en Allemagne, immatriculation le 17 janvier 2025. Sur l'ancienneté et l'adossement, l'avantage va clairement à Paper Club. Précisons au passage que la date de lancement « fin 2023 » que reprennent plusieurs comparateurs est fausse : elle ne figure sur aucun document de l'éditeur. Le domaine a été réenregistré le 5 mars 2024 et les mentions légales portent la formule « en vigueur au 1er mai 2024 », tandis que la première archive de la marketplace, datée du 25 avril 2024, relève des archives publiques du web et non de l'éditeur.

Les notes clients, elles, ne départagent rien. Paper Club affiche 3,7 sur 5 pour 3 avis seulement, sur un profil non revendiqué, avec la mention Trustpilot signalant l'absence d'historique de sollicitation et un seul avis reçu sur les douze derniers mois. Linkavista affiche 4,2 sur 5 pour 22 avis, sur un profil revendiqué depuis octobre 2025, où Trustpilot indique que l'entreprise invite régulièrement ses clients à laisser un avis. Vingt-deux avis restent un échantillon minuscule, et 86 % de cinq étoiles pour 14 % d'une étoile décrit une clientèle polarisée plus qu'une qualité moyenne. Le sujet est traité dans la page sur les avis clients.

Pour qui chaque plateforme est le bon choix

Ce que Paper Club fait mieux

  • Une société créée en décembre 2020 et immatriculée en mars 2021, adossée à un groupe, avec un commissaire aux comptes titulaire
  • Un délai contractuel découpé en deux étapes, 5 jours ouvrés pour accepter puis 5 jours ouvrés pour publier : un refus est connu au bout de cinq jours, même si le total rejoint les 10 jours ouvrés de Linkavista
  • Un délai de protection de 30 jours avant tout versement à l'éditeur, favorable à l'acheteur
  • Des métriques agrégées d'Ahrefs, Semrush et Majestic, là où le Domain Rating d'Ahrefs n'est pas documenté officiellement chez Linkavista
  • Quatre lignes de service, netlinking, relations presse digitales, brand content et une offre de visibilité dans les IA génératives, en quatre langues
  • Aucun seuil minimum de commande ni de recharge relevé dans les conditions générales

Ce que Paper Club fait moins bien

  • Aucun prix public : zéro montant en euros sur la page publique, création de compte obligatoire
  • Aucun taux de commission ni aucune marge chiffrée, par construction du modèle d'achat-revente
  • Trois chiffres de catalogue incompatibles sur une seule et même page officielle
  • Un maintien du lien garanti 12 mois seulement, y compris sur les offres dites illimitées
  • Une pénalité de désintermédiation de 70 % contre 30 % chez Linkavista
  • 3 avis Trustpilot sur un profil non revendiqué, dont un seul sur les douze derniers mois

Choisissez Paper Club si votre achat porte sur des médias plutôt que sur du volume, si vous voulez une contrepartie établie depuis plus de cinq ans et adossée à un groupe audité, si vous menez des campagnes multilingues en français, anglais, espagnol et allemand, ou si votre besoin dépasse le lien seul et couvre relations presse, contenu de marque et visibilité dans les moteurs de réponse. C'est aussi le choix pertinent quand vous préférez qu'une plateforme arbitre les prix à votre place plutôt que de comparer chaque spot vous-même, et quand savoir sous cinq jours ouvrés si la commande est acceptée prime sur le coût unitaire.

Choisissez Linkavista si le prix unitaire est votre contrainte, si vous exigez de voir la grille et la commission avant d'ouvrir un compte, si votre campagne s'amortit sur deux ans et que les 24 mois de maintien avec contrôle automatisé pèsent dans la décision, ou si vous éditez des sites et que le taux prélevé détermine votre marge. Le bilan complet figure dans l'avis détaillé sur Linkavista, noté 4,1 sur 5 selon une moyenne pondérée de sept critères, et le reste du marché dans les alternatives.

Un avertissement vaut pour les deux. Aucune ne garantit un résultat de positionnement, Paper Club écartant explicitement sa responsabilité en cas de désindexation, et Linkavista reconnaissant ne pas vérifier systématiquement les contenus publiés et exclure toute garantie sur les thématiques sensibles. Un spot mal choisi coûte le même prix qu'un bon.

Inscription gratuite selon la foire aux questions officielle et le bouton « Commencer gratuitement » de la page d'accueil, vérifiés le 31 août 2026. Ce lien est affilié, ce qui ne change ni le prix payé ni le contenu de cette page.

Questions fréquentes

Paper Club ou Linkavista, lequel coûte le moins cher ?

Linkavista sur le ticket d'entrée, et l'écart est vérifiable d'un seul côté. Linkavista annonce officiellement des backlinks à partir de 1 euro et des sites Google News dès 15 euros, avec un rechargement minimum de 20 euros HT. Paper Club ne publie aucun prix : l'extraction du texte de sa page netlinking le 31 août 2026 ne renvoie aucune occurrence du symbole euro, y compris dans la section intitulée « Nos meilleurs prix du moment ». Les tests indépendants situent ses spots entre 35 euros et plus de 2 000 euros selon le niveau du support, avec une médiane autour de 180 euros, mais ces montants sont des données tierces et non un tarif opposable.

Quelle commission Paper Club prélève-t-il aux éditeurs ?

Non communiqué, et ce n'est pas un oubli. Les conditions générales de service éditeurs prévoient que l'éditeur définit ses prix de vente à la plateforme, puis que Paper Club est libre de fixer ses prix de vente aux clients. Il s'agit donc d'un modèle d'achat-revente à marge non divulguée, et non d'une commission affichée en pourcentage. Aucun taux n'apparaît dans les conditions éditeurs, ni dans les conditions annonceurs, ni sur aucune page publique consultée le 31 août 2026. Linkavista publie les siennes à l'article 8.3 de ses conditions générales : 5 % HT sur la vente et 10 % HT sur le retrait en Prix Encadrés, 10 % et 15 % en Prix Libres.

Combien de médias compte le catalogue de Paper Club ?

Trois réponses coexistent sur le site officiel le 31 août 2026. Le bloc de statistiques de la page netlinking affiche 90 000 médias dont 15 000 exclusifs. Une vingtaine de mots plus bas, la même page annonce 120 000 médias. Le sélecteur de secteur publie huit compteurs dont la somme atteint 39 611 médias. Aucune méthodologie de comptage n'est publiée pour réconcilier ces chiffres. Les sources tierces retiennent 40 000 ou plus de 40 000 médias, une seule reprenant 90 000, et aucune ne citant 120 000. À traiter comme un argument commercial, pas comme une mesure.

Combien de temps le lien reste-t-il en ligne chez chacun ?

Douze mois minimum chez Paper Club, vingt-quatre chez Linkavista. Les conditions Paper Club garantissent la durée indiquée par l'éditeur et, en tout état de cause, un minimum de 12 mois. Même sur une offre marquée « durée illimitée », la responsabilité de l'éditeur et de la plateforme est écartée dès lors que la publication a été accessible douze mois. Les conditions ajoutent que ni Paper Club ni l'éditeur ne sont responsables d'une désindexation. Linkavista engage l'éditeur sur 24 mois en ligne et indexé, avec un suivi automatisé de la présence du lien, de son indexation et du code HTTP, un rapport horodaté conservé douze mois et 7 jours calendaires pour se mettre en conformité avant sanction.

Peut-on essayer Paper Club sans payer ?

Oui, mais il s'agit d'un accès au catalogue, pas de crédits offerts. Le site affiche « Tester gratuitement », « Pas de prépaiement », « Vous n'avez besoin d'aucun abonnement » et « Vous ne payez que ce que vous commandez ». La vérification des liens dans le document de la page, le 31 août 2026, montre que les trois boutons pointent tous vers le même formulaire de création de compte. Voir les prix suppose donc de s'inscrire. Chez Linkavista, la création de compte est également gratuite selon la foire aux questions officielle, mais la grille tarifaire et les commissions sont consultables sans compte.

Que se passe-t-il si un éditeur refuse ma commande sur Paper Club ?

Vous êtes recrédité, mais en crédits. L'éditeur dispose de 5 jours ouvrés pour accepter ou refuser. S'il refuse ou ne répond pas, le montant de la commande est recrédité sur le compte, et les conditions précisent que ces crédits ne sont pas remboursables et ne peuvent donner lieu à conversion en espèces. Aucune procédure de remboursement bancaire n'est documentée : non communiqué. La situation est comparable chez Linkavista, où les crédits sont valables 24 mois, ni remboursables ni cessibles, et où les bonus ne sont jamais retirables en argent.

Les avis Trustpilot permettent-ils de départager les deux plateformes ?

Non, les deux échantillons sont trop petits. Paper Club affiche 3,7 sur 5 pour 3 avis, sur un profil non revendiqué, Trustpilot signalant l'absence d'historique de sollicitation et un seul avis reçu sur les douze derniers mois. Linkavista affiche 4,2 sur 5 pour 22 avis, sur un profil revendiqué depuis octobre 2025, avec 86 % de cinq étoiles et 14 % d'une étoile, Trustpilot indiquant que l'entreprise invite régulièrement ses clients à laisser un avis. Vingt-deux avis restent statistiquement négligeables. Signalons au passage que les affirmations de 4,4 sur 486 avis pour Linkavista, relevées ailleurs, sont fausses.

Pour un éditeur de sites, laquelle rapporte le plus ?

Impossible à calculer chez Paper Club, faute de taux publié. L'éditeur y fixe son prix de gros et perçoit ce prix, la plateforme revendant librement au client, ce qui rend le prélèvement réel non observable. Le paiement transite par Tipalti, à la date de publication augmentée d'un délai de protection de 30 jours, et aucun seuil minimum de retrait n'est indiqué : non communiqué. Chez Linkavista, le calcul est possible : environ 14,5 % au total en Prix Encadrés et environ 23,5 % en Prix Libres, avec un exemple officiel où une vente à 100 euros laisse 85,50 euros après retrait, un seuil de retrait de 100 euros HT et un retrait par mois. Deux points de vigilance côté éditeur : la pénalité de contournement atteint 70 % chez Paper Club contre 30 % chez Linkavista.


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