2 380 prix relevés un par un

Combien coûte un backlink en France en 2026

La question revient partout, les réponses sont toujours des estimations. Celle-ci est une mesure. Le 31 août 2026, les 2 380 fiches de langue française du seul catalogue français aux prix publics ont été relevées une par une, avec leur prix en euros hors taxes. Le prix médian y est de 26 € HT, soit 31,20 € TTC. Chaque ligne est vérifiable par son adresse publique.

La réponse en cinq lignes. Médiane 26 € HT, moyenne 29,91 €, minimum 1 €, maximum 550 €. Sept fiches sur dix se tiennent entre 10 et 30 €. Le Trust Flow n’explique presque rien du prix, le trafic le multiplie par 2,6. Sur un lien payé 31,20 € TTC, l’acheteur verse 5,20 € de TVA et l’éditeur perçoit 22,23 €. Les 87 € de médiane française cités partout ailleurs viennent d’une étude tierce qui ne publie pas sa méthode.

Pourquoi personne ne mesure ce prix

Aucun organisme public français ne publie d’indice sur le prix d’un lien. Vérification du 31 août 2026 : ni l’INSEE, ni la DGCCRF, ni aucun syndicat professionnel ne diffuse de moyenne, de médiane ou de volume de transactions. La taille du marché français du netlinking est, elle aussi, non communiquée.

Les chiffres qui circulent viennent donc de sources tierces, blogs et comparateurs commerciaux. Le plus repris est une étude Link Finder relayée par Abondance le 23 juillet 2025 et mise à jour le 18 août 2025 : portant sur plus de 400 000 sites et une trentaine de places de marché, elle situe la médiane française à 87 € et la médiane mondiale à environ 180 € (source tierce). Elle annonce un volume, mais ne publie ni le détail de son échantillon, ni sa méthode, et sert surtout à comparer des pays entre eux. D’autres montants circulent sur des blogs sans source identifiable : ils ne sont pas repris ici, faute de méthode publiée.

L’autre repère souvent cité est un article du Blog du Modérateur signé Fabian Ropars, publié le 9 mai 2019, qui situait le coût d’un article sponsorisé entre 50 € et 3 000 € ou plus pour un média national (source tierce). Il date d’avant le libre-service en plateforme.

Sortir de l’estimation suppose de compter, donc de disposer d’un catalogue aux prix publics. Parmi les plateformes françaises vérifiées le 31 août 2026, une seule en expose un.

Le protocole du relevé

Le 31 août 2026, le sitemap public de Linkavista expose 65 038 URL, dont 2 501 fiches de sites distinctes, déclinées en 25 langues d’interface. Chaque fiche affiche le prix de vente en euros hors taxes, dans un balisage schema.org Offer. Le robots.txt, consulté le même jour, n’interdit que le répertoire /marketplace/ et autorise explicitement ces fiches. Les 2 501 ont été récupérées sans aucune erreur, et 2 380 concernent des sites de langue française : elles constituent l’échantillon. Le protocole complet figure sur la page de méthodologie.

La limite, écrite noir sur blanc. La page d’accueil de Linkavista annonce 90 505 sites disponibles le 31 août 2026, alors que son sitemap n’expose que 2 501 fiches, soit 2,76 % du catalogue annoncé. La distribution mesurée porte donc sur le sous-ensemble publiquement indexable, et rien ne garantit qu’il soit représentatif de l’ensemble.

Seconde limite : le prix médian des catalogues concurrents n’est pas mesurable. Les robots.txt et sitemaps de boosterlink.fr, ereferer.com, soumettre.fr, linkuma.com et develink.com, vérifiés le 31 août 2026, n’exposent aucune fiche publique par site avec son prix. Parmi les plateformes françaises vérifiées, ce catalogue est donc le seul mesurable, ce qui fait la force et la faiblesse de ce relevé. Les compteurs de la plateforme sont d’ailleurs eux-mêmes incohérents, comme le documente la page consacrée à sa fiabilité.

La distribution réelle des prix

Sur les 2 380 fiches françaises, la médiane s’établit à 26 € HT et la moyenne à 29,91 €. L’écart entre les deux est faible, signe d’une distribution ramassée que quelques valeurs hautes suffisent à tirer. Le prix le plus bas est de 1 €, le plus haut de 550 €.

Repère statistiquePrix HTLecture
Minimum1 €6 fiches seulement, soit 0,25 % du catalogue
Premier décile10 €10 % des sites sont en dessous
Premier quartile17 €25 % des sites sont en dessous
Médiane26 €La moitié du catalogue est moins chère
Moyenne29,91 €Tirée vers le haut par les valeurs extrêmes
Troisième quartile29 €75 % des sites sont en dessous
Neuvième décile59 €10 % des sites sont au-dessus
95e centile70 €5 % des sites sont au-dessus
Maximum550 €Une seule fiche

Relevé le 31 août 2026 sur les 2 380 fiches publiques de langue française du catalogue Linkavista. Source officielle : linkavista.com.

La concentration est le fait marquant : 8,5 % des fiches sont sous 10 €, 43,4 % sous 20 €, 78,4 % sous 30 €, 86,3 % sous 50 €, 97,6 % sous 100 € et 99,7 % sous 200 €. Sept emplacements sur dix tiennent entre 10 et 30 €. L’accroche « backlinks à partir de 1 € », affichée sur la page d’accueil le 31 août 2026, est exacte mais très minoritaire : 6 fiches sur 2 380 sont à 1 € et 32 sont sous 5 €, soit 1,3 % du catalogue. C’est un plancher, pas un prix de marché, comme le détaille la page des tarifs.

Huit paliers de prix font 65 % du catalogue

Le marché ne fixe pas des prix continus. Il répète quelques paliers, et huit valeurs suffisent à couvrir près des deux tiers des fiches françaises relevées.

Prix affichéNombre de sitesPart du catalogue français
29 €57924,3 %
17 €41017,2 %
19 €1586,6 %
59 €1074,5 %
28 €803,4 %
5 €763,2 %
10 €733,1 %
15 €713,0 %
Total1 55465,3 %

Relevé le 31 août 2026 sur les 2 380 fiches publiques de langue française. Source officielle : linkavista.com.

L’explication est documentée : au relevé du 31 août 2026 sur leurs pages officielles, deux plateformes déclarent plafonner les prix de leurs éditeurs. Ereferer précise que de nombreux sites se retrouvent ainsi à 10 €. Linkavista, en mode « Prix Encadrés » attribué par défaut à tout nouveau site, aligne le prix sur le prix concurrentiel le plus bas constaté sur les plateformes tierces référencées, tout en indiquant à l’article 8.7 de ses CGV qu’elle ne garantit ni l’exhaustivité, ni l’exactitude, ni la disponibilité de ces données. Le prix affiché est donc en partie administré, ce qui pèse sur les revenus des éditeurs.

Ce qui fait le prix, et ce qui ne le fait pas

Le réflexe du marché consiste à payer le Trust Flow. Les données ne le justifient pas : entre la tranche la moins chère et la plus chère, l’écart de médiane est de 12 €, et l’ordre n’est même pas croissant. Les sites de Trust Flow 20 à 30 sont médians à 17 €, moins cher que ceux de Trust Flow 0 à 10.

Tranche de Trust FlowNombre de sitesPrix médian HT
0 à 1020819 €
10 à 2065924 €
20 à 3057517 €
30 à 4081629 €
40 à 5011729 €
50 et plus529 €

Relevé le 31 août 2026 sur les 2 380 fiches publiques de langue française. Trust Flow issu de Majestic, tel qu’affiché par la plateforme. Source officielle : linkavista.com.

Le trafic explique nettement mieux le prix. Sur les 1 616 fiches dont le trafic est exploitable, la médiane passe de 28 € en dessous de 100 visites mensuelles à 73 € au-delà de 50 000, soit un facteur 2,6. Le nombre de domaines référents joue dans le même sens, avec un saut net à partir de 500 domaines.

CritèreTrancheNombre de sitesPrix médian HT
Trafic mensuel estiméMoins de 100 visites74028 €
Trafic mensuel estimé100 à 50027729 €
Trafic mensuel estimé500 à 2 00026229 €
Trafic mensuel estimé2 000 à 10 00023150 €
Trafic mensuel estimé10 000 à 50 0008563 €
Trafic mensuel estiméPlus de 50 0002173 €
Domaines référentsMoins de 501 08419 €
Domaines référents50 à 15079628 €
Domaines référents150 à 50047429 €
Domaines référents500 à 2 0002659 €

Relevé le 31 août 2026. Trafic estimé issu de SEMrush, domaines référents issus de Majestic, tels qu’affichés par la plateforme. Le trafic n’est exploitable que sur 1 616 des 2 380 fiches. Source officielle : linkavista.com.

La conclusion pratique est simple : à budget donné, filtrer sur le trafic réel rapporte davantage que filtrer sur une métrique d’autorité. C’est l’un des points développés dans le guide d’achat de backlinks.

Le prix par thématique

Aucune des douze thématiques les plus représentées ne dépasse 29 € de prix médian, y compris la santé, réputée chère. Entre la plus chère et la moins chère, l’écart tient en 11 €.

ThématiqueNombre de sitesPrix médian HT
Business - Entreprise59124 €
Immobilier20027,50 €
Décoration19929 €
Santé - Bien-être17720 €
Cuisine16729 €
Mode - Beauté - Lifestyle13629 €
High-tech - Informatique - Internet10724 €
Auto - Moto9619,50 €
Voyage - Tourisme7529 €
Loisirs6821 €
Education - Emploi5729 €
Art et Culture5218 €

Relevé le 31 août 2026 sur les 2 380 fiches publiques de langue française, thématiques telles que déclarées par la plateforme. Le tableau reprend les douze thématiques les plus représentées, soit 1 925 des 2 380 fiches ; les autres comptent trop peu de sites pour une médiane lisible. Source officielle : linkavista.com.

Le prix ne mesure pas la qualité

Les emplacements les plus chers ne sont pas les plus solides sur le papier. Au relevé du 31 août 2026, le site le plus cher est affiché à 550 € pour un Trust Flow de 13 et 40 visites de trafic estimé. Le deuxième atteint 499 € pour un Trust Flow de 17. Un troisième est à 400 € pour un Trust Flow de 0 et 27 visites. À l’inverse, une fiche affichée à 1 € présente un Trust Flow de 19 et 118 214 visites de trafic estimé. Source officielle : linkavista.com.

Là où l’éditeur fixe son prix, le montant affiché traduit une intention de vente, pas une valeur. Il ne dispense d’aucune vérification manuelle, d’autant que la plateforme reconnaît ne pas contrôler systématiquement les contenus publiés et traite le cas des sites ajoutés par erreur lors d’imports en masse.

Du prix affiché au prix réellement payé

Le prix de la fiche n’est ni ce que paie l’acheteur, ni ce que touche l’éditeur. D’abord la TVA : le taux normal en France métropolitaine est de 20 %, selon service-public.fr, page portant la mention de vérification du 18 juin 2025 (source officielle). L’article 8.1 des CGV de Linkavista précise que les prix sont affichés hors taxes et que la TVA s’ajoute. La société est immatriculée en France, SIREN 939750196, RCS de Périgueux, TVA intracommunautaire FR17939750196, d’où une facturation à 20 % pour un client établi en France.

Ensuite les commissions. L’article 8.3 fixe 5 % HT à la vente et 10 % HT au retrait en mode « Prix Encadrés », 10 % puis 15 % en mode « Prix Libres ». La FAQ officielle donne l’exemple chiffré : sur une vente à 100 €, le compte éditeur est crédité de 95 €, et l’éditeur perçoit 85,50 € après retrait. Appliqué au prix médian mesuré, le partage devient concret.

LigneMontantSource
Prix affiché sur la fiche26,00 € HTOfficielle : relevé du 31/08/2026
TVA à 20 %5,20 €Officielle : taux normal, service-public.fr
Total payé par l’acheteur31,20 € TTCCalcul sur données officielles
Commission de vente, mode « Prix Encadrés »1,30 € (5 % HT)Officielle : CGV, article 8.3
Commission de retrait, mode « Prix Encadrés »2,47 € (10 % HT)Officielle : CGV, article 8.3
Net perçu par l’éditeur, mode « Prix Encadrés »22,23 €, soit 85,5 % du prix affichéCalcul sur données officielles
Net perçu par l’éditeur, mode « Prix Libres »19,89 €, soit 76,5 % du prix affichéCalcul sur données officielles

Relevé le 31 août 2026. Taux de commission tirés de l’article 8.3 des CGV de Linkavista, exemple chiffré confirmé par la FAQ officielle de la plateforme.

S’y ajoutent des frais annexes officiels : PayPal majoré de 2,5 % HT, recharge minimum de 20 € HT (article 9.2), retrait minimum de 100 € HT, crédits valables 24 mois puis annulés sans remboursement ni prolongation (article 8.2). Les concurrents ne sont pas plus légers : au relevé du 31 août 2026 sur leurs pages officielles, Ereferer applique 15 % de frais de retrait, exige un solde supérieur à 100 € HT et majore de 2,5 % HT les paiements PayPal et Stripe, quand Boosterlink majore de 5 % les paiements par carte et PayPal. Détail sur le comparatif avec Ereferer.

Parmi les plateformes françaises examinées ici, une seule décompose publiquement son prix. Soumettre.fr écrit que les éditeurs le fixent librement, auquel elle ajoute la somme reversée au rédacteur et sa commission, qui couvre la relecture, la publication et la surveillance du lien pendant un an minimum. C’est la description la plus explicite relevée le 31 août 2026, comme le montre le comparatif avec Soumettre.fr.

Libre-service ou service géré : un rapport de 1 à 1,9

Le même prestataire vend le même lien à deux prix selon que vous le choisissez vous-même ou non. Linkavista facture sa délégation à partir de 50 € par lien, budget minimum 500 € par mois, contre une médiane mesurée de 26 € sur son propre catalogue : le rapport est de 1 à 1,9. Develink publie un prix moyen de 80 € rédaction comprise pour un site de DR 30 et 2 000 visites, environ 500 € HT pour une co-citation sur un grand média et environ 1 200 € pour une opération dédiée, budget mensuel conseillé 800 € HT. Relevé le 31 août 2026 sur les pages officielles des deux prestataires.

Le libre-service, à 26 € médians

  • Prix unitaire environ moitié moindre que celui du service géré, sur le même catalogue.
  • Chez Linkavista, la rédaction est assurée par l’éditeur et n’est pas facturée en supplément : la fiche affiche le prix sous la mention HT par article.
  • Ticket d’entrée technique bas, 20 € HT de recharge minimum.
  • Métrique et prix visibles avant l’achat, donc arbitrage possible sur le trafic.

Ce que vous payez en échange

  • Le tri est à votre charge, et le prix affiché ne prédit pas la qualité.
  • Aucune stratégie d’ancres ni de rythme de publication n’est fournie.
  • Le seuil de 500 € par mois du service accompagné indique à partir de quel budget un prestataire juge la délégation viable.
  • Les crédits non consommés expirent à 24 mois, sans remboursement.

Le choix se joue donc moins sur le prix unitaire que sur le temps que vous acceptez d’y consacrer. Les autres formules sont recensées sur la page des alternatives.

Ce que les autres plateformes affichent

Les prix d’entrée publiés situent la médiane mesurée dans le paysage français. Ce sont des planchers annoncés, pas des prix moyens.

PlateformePrix d’entrée officiel affichéPrécision publiée
LinkavistaÀ partir de 1 €Prix fixés par les éditeurs, médiane mesurée à 26 €
Ereferer1,85 € par annuaire, 10 € par blog, 500 € en relation pressePlus de 80 000 blogs et médias annoncés
Accesslink4 € en déstockage, 7 € en offre classique, 20 € en premium2 € pour le premier article, 5 000 sites annoncés
Soumettre.frPublication dès 10 €De 15,40 € à plus de 1 000 €, article de 300 mots minimum inclus
BoosterlinkÀ partir de 15 € le spotCommission ajoutée au montant, taux non communiqué
LinkumaDe 7 € à plusieurs centaines d’eurosFourchette officielle, sans grille détaillée
Develink80 € en moyenne, rédaction compriseBudget mensuel conseillé de 800 € HT
SemJuice, RocketLinks, Getfluence, Paper ClubNon communiquéAucun prix accessible sans création de compte

Relevé le 31 août 2026 sur les sites officiels des éditeurs. Les prix d’entrée sont des planchers annoncés et ne constituent pas des prix moyens.

Le contraste avec le marché anglophone est net. L’étude BuzzStream sur le coût des articles invités, mise à jour le 15 juin 2026 et portant sur 257 267 sites, établit un prix moyen de 461 dollars via revendeur et 295 dollars en achat direct, avec environ 200 dollars pour un Domain Rating de 0 à 9 et 3 000 dollars au-delà de 80 (source tierce). Par trafic : 229 dollars sous 100 visites mensuelles, 3 210 dollars au-dessus de 100 000. Rapporté au prix médian mesuré ici, l’écart est d’environ un facteur dix, les montants restant exprimés dans leur devise d’origine, sans conversion appliquée.

Ce qui n’est pas communiqué

Cette page ne comble pas les trous avec des estimations. Voici ce qui reste hors de portée au 31 août 2026.

Le cadre légal et les règles de Google

Google, dans ses règles anti-spam consultées le 31 août 2026, décrit l’achat et la vente de liens à des fins publicitaires ou de sponsoring comme des pratiques commerciales normales, à une condition : que ces liens portent un attribut rel=nofollow ou rel=sponsored. À défaut, l’achat de liens relève du spam de liens, au même titre que l’échange de biens ou de services contre des liens.

Côté français, l’article 20 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l’économie numérique, dans sa version en vigueur depuis le 5 janvier 2008, impose que toute publicité en ligne soit clairement identifiable comme telle, et rende identifiable la personne pour le compte de laquelle elle est réalisée. Un article sponsorisé acheté en plateforme entre dans ce champ. La conformité du lien ne dépend donc ni du prix payé ni de la plateforme utilisée.

Reste le chiffrage d’une campagne minimale. Dix liens au prix médian représentent 260 € HT, soit 312 € TTC. Le ticket d’entrée technique est bien plus bas, la recharge minimum étant de 20 € HT (article 9.2 des CGV), mais le service accompagné de la même plateforme exige 500 € par mois. Le catalogue complet n’est consultable qu’après création d’un compte gratuit sur linkavista.com, ce qui explique qu’aucune mesure indépendante ne porte sur son intégralité.

Questions fréquentes

Combien coûte un backlink en France en 2026 ?

Le prix médian mesuré est de 26 € HT, soit 31,20 € TTC après TVA à 20 %. La moyenne s’établit à 29,91 €, le minimum à 1 € et le maximum à 550 €. Ces chiffres proviennent du relevé exhaustif des 2 380 fiches de langue française du catalogue public de Linkavista, effectué le 31 août 2026. Sept emplacements sur dix se situent entre 10 et 30 €.

Pourquoi la médiane mesurée est-elle si éloignée des 87 euros cités ailleurs ?

Parce que ces chiffres sont des estimations tierces, pas des relevés. Le plus cité est une étude Link Finder relayée par Abondance le 23 juillet 2025 et mise à jour le 18 août 2025 : elle porte sur plus de 400 000 sites et une trentaine de places de marché, situe la médiane française à 87 € et la médiane mondiale à environ 180 €, mais ne publie ni le détail de son échantillon, ni sa méthode. Vérification du 31 août 2026 : ni l’INSEE, ni la DGCCRF, ni aucun organisme public français ne publie d’indice sur le prix d’un backlink. Le relevé présenté ici porte sur un catalogue précis, à une date précise, et chaque ligne est vérifiable par son adresse publique.

Le Trust Flow fait-il monter le prix d’un backlink ?

Très peu. Sur les 2 380 fiches relevées le 31 août 2026, les prix médians par tranche de Trust Flow sont de 19 € pour 0 à 10, 24 € pour 10 à 20, 17 € pour 20 à 30, puis 29 € au-delà de 30. L’écart total est de 12 € et l’ordre n’est pas croissant. Le trafic explique bien mieux le prix : la médiane passe de 28 € sous 100 visites mensuelles à 73 € au-delà de 50 000.

Combien reste-t-il à l’éditeur sur un lien payé 31,20 euros TTC ?

22,23 € en mode « Prix Encadrés », soit 85,5 % du prix affiché, et 19,89 € en mode « Prix Libres », soit 76,5 %. L’acheteur verse 26 € HT plus 5,20 € de TVA. La plateforme prélève ensuite 5 % HT à la vente et 10 % HT au retrait en mode par défaut, 10 % et 15 % en mode « Prix Libres », selon l’article 8.3 des CGV consultées le 31 août 2026.

Faut-il ajouter la TVA aux prix affichés par les plateformes ?

Oui. Le taux normal en France métropolitaine est de 20 %, selon service-public.fr, page portant la mention de vérification du 18 juin 2025. L’article 8.1 des CGV de Linkavista précise que les prix sont affichés en euros hors taxes et que la TVA applicable s’ajoute. La société étant immatriculée en France sous le SIREN 939750196, les factures portent la TVA française pour un client établi en France. Un lien à 26 € HT revient donc à 31,20 € TTC.

Quel budget prévoir pour une première campagne de netlinking ?

Dix liens au prix médian mesuré représentent 260 € HT, soit 312 € TTC. Le ticket d’entrée technique est plus bas, la recharge minimum étant de 20 € HT selon l’article 9.2 des CGV, mais les crédits achetés expirent au bout de 24 mois sans remboursement. À l’autre extrémité, le budget mensuel minimum du service accompagné de Linkavista est de 500 € par mois, et Develink conseille 800 € HT par mois.

Le relevé porte-t-il sur tout le catalogue de Linkavista ?

Non, et ce point conditionne la lecture des chiffres. Le sitemap public expose 2 501 fiches de sites le 31 août 2026, alors que la page d’accueil annonce 90 505 sites disponibles, soit 2,76 % du catalogue annoncé. La distribution mesurée porte sur le sous-ensemble publiquement indexable, et rien ne garantit qu’il soit représentatif de l’ensemble. C’est la limite principale de cette mesure.

Acheter des backlinks est-il légal et conforme aux règles de Google ?

L’achat est légal en France, sous condition de transparence. L’article 20 de la loi n° 2004-575 du 21 juin 2004 impose que toute publicité en ligne soit clairement identifiable comme telle, ainsi que la personne pour le compte de laquelle elle est réalisée. Côté Google, les règles anti-spam consultées le 31 août 2026 acceptent les liens publicitaires et sponsorisés à condition qu’ils portent un attribut rel=nofollow ou rel=sponsored. Sans cet attribut, l’achat de liens relève du spam de liens.


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