Comparatif documenté
Linkavista ou RocketLinks : volume contre prestige
RocketLinks appartient à un groupe coté. Sa société exploitante publie 16,8 millions d'euros de chiffre d'affaires sur l'exercice 2024, en périmètre consolidé, et la plateforme revendique plus de 200 000 médias. LINKAVISTA SAS est immatriculée depuis dix neuf mois au 31 août 2026, au capital de 500 euros, et annonce 90 505 sites. La comparaison paraît jouée. Elle l'est moins une fois ouverts les documents contractuels des deux plateformes.
Le fait que cette page apporte au débat. Les conditions générales de RocketLinks portent en pied la mention « Dernière modification des CGUS faite le jeudi 29 novembre 2018 ». Ce contrat, jamais révisé depuis près de huit ans, éteint la responsabilité de la plateforme au bout de 30 jours de présence du lien : la société « ne pourra être tenue responsable de la suppression de l'Article Sponsorisé et/ou des Lien(s) [...] à l'issue de 30 jours de présence » et « n'est pas tenue de rembourser l'Annonceur ».
Au moins un test indépendant publié en 2026 crédite pourtant RocketLinks d'une garantie de maintien de 12 mois avec remplacement. C'est une source tierce : aucun document officiel consulté le 31 août 2026 ne mentionne une telle garantie.
Deux modèles opposés dès la porte d'entrée
La différence la plus concrète porte sur ce que vous pouvez vérifier avant d'ouvrir un compte. Chez Linkavista, chaque site a une fiche publique. Celle relevée le 31 août 2026 pour un site de travaux affiche Trust Flow 27, Citation Flow 26, Domain Authority 31, 236 domaines référents, 859 en trafic estimé et 11 euros hors taxes par article.
Chez RocketLinks, l'inverse est contractuel : « Les Annonceurs s'engagent notamment à ne divulguer aucune information sur les sites présents dans le catalogue ». S'y ajoute un filtre humain, puisque « chaque ouverture de compte est réalisée par un membre de l'équipe à l'issue d'un RDV en ligne dédié », par visioconférence. Les boutons « Tester gratuitement » cohabitent donc avec une validation obligatoire.
Ce choix protège des tarifs négociés, mais rend toute comparaison impossible de l'extérieur : l'entrée « Prix » du menu renvoie à une ancre sans grille tarifaire. Voir le prix d'un backlink en France et le guide d'achat de backlinks.
Le comparatif ligne par ligne
Officiel désigne le site de l'éditeur, ses conditions générales ou un registre public. Tiers désigne un comparateur ou un test indépendant.
| Critère | RocketLinks | Linkavista |
|---|---|---|
| Accès au catalogue | Compte ouvert par un membre de l'équipe après visioconférence, catalogue confidentiel par contrat (officiel) | Fiches publiques par site, avec métriques et prix, sans compte (officiel) |
| Prix d'entrée | Non communiqué Sources tierces consultées le 31 août 2026 : 30 à 60 euros pour un Trust Flow de 10 à 20, jusqu'à plus de 1 500 euros sur un grand média national | 1 euro le backlink, 15 euros un site Google News (officiel) |
| Commission éditeur | Non communiquée « La commission la plus basse du marché », sans taux. Sources tierces consultées le 31 août 2026 : 20 à 30 % (relinking.eu, luneos.fr), 20 à 50 % (premiere.page, mise à jour du 12 août 2026) | Environ 14,5 % en prix encadrés, environ 23,5 % en prix libres (officiel) |
| Délai de publication | Non communiqué Aucun délai dans les CGU. Test tiers publié en 2026 : 5 à 7 jours en généraliste, 7 à 12 jours en niche | Sous 10 jours ouvrés (officiel) |
| Maintien du lien | 30 jours Responsabilité de la plateforme éteinte au delà, sans remboursement (officiel) | 24 mois minimum En ligne et indexé, monitoring automatique (officiel) |
| Crédits non utilisés | Remboursables Dans les 60 jours suivant le dépôt, expiration à 2 ans (officiel) | Ni remboursables ni cessibles Valables 24 mois (officiel) |
| Seuil de retrait éditeur | 30 euros, paiement entre le 1er et le 15 du mois suivant la demande (officiel) | 100 euros HT, un retrait par mois, paiements deux fois par mois (officiel) |
| Dépôt minimum annonceur | Non communiqué Aucun montant plancher dans les CGU | Rechargement minimum 20 euros HT (officiel) |
| Catalogue annoncé | Plus de 200 000 en accueil, 110 000 dans la citation du cofondateur sur la même page | 90 505 en accueil, mais 90 162, 91 120, plus de 70 000 et plus de 20 000 selon la page |
| Origine des métriques | « 25 métriques reconnues grâce à nos partenaires data », aucun fournisseur nommé | Majestic, SEMrush, Moz, Search Console de l'éditeur (officiel) |
| Ancienneté de l'exploitant | Rocket Marketing, immatriculée le 3 janvier 2013 (registre) | LINKAVISTA SAS, immatriculée le 17 janvier 2025 (registre) |
| Trustpilot au 31 août 2026 | 4,3 sur 5, 57 avis, 19 % de 1 étoile, sans réponse récente aux avis négatifs | 4,2 sur 5, 22 avis, 14 % de 1 étoile, 66 % des avis négatifs traités |
| Date des conditions générales | 29 novembre 2018 | Mentions légales en vigueur au 1er mai 2024 |
Relevé le 31 août 2026 sur rocketlinks.com, ses conditions générales, le registre des entreprises et les deux fiches Trustpilot. Données contractuelles Linkavista relevées le 30 août 2026. Les valeurs signalées comme sources tierces proviennent de comparateurs et de tests indépendants consultés le 31 août 2026 : elles ne sont pas opposables aux plateformes.
Un catalogue annoncé deux fois sur la même page
La page d'accueil de RocketLinks affiche « +200 000 blogs et sites de presse » et « 4 000 annonceurs ». Plus bas sur la même page, une citation attribuée au cofondateur Maxime Doki-Thonon énonce que « RocketLinks met en relation 110 000 blogs et sites de presse [...] avec 6 000 annonceurs et agences ». Deux chiffres de catalogue et deux d'annonceurs coexistent donc sur une seule page, sans méthode de comptage permettant de trancher.
| Source officielle | Chiffre annoncé | Date |
|---|---|---|
| Communiqué Dekuple, prise de participation dans Reech | 25 000 blogs et médias partenaires, 6 000 annonceurs | 16 septembre 2021 |
| Communiqué Dekuple, acquisition d'Ereferer | Plus de 65 000 blogs et médias pour Ereferer, entité distincte | 9 juillet 2024 |
| Publication du groupe Dekuple | Franchissement des 110 000 médias internationaux | 12 mai 2025 |
| Citation du cofondateur, page d'accueil | 110 000 blogs et sites de presse, 6 000 annonceurs | 31 août 2026 |
| Compteurs de la même page d'accueil | Plus de 200 000 blogs et sites de presse, 4 000 annonceurs | 31 août 2026 |
Relevé le 31 août 2026 sur rocketlinks.com et dekuple.com. Les chiffres publiés mélangent périmètre français et international : le nombre de sites français est non communiqué.
Le reproche vaut aussi pour Linkavista, qui affiche 90 505 sites au 31 août 2026 quand des relevés de la veille donnaient 90 162 en accueil, 91 120 à l'inscription, plus de 70 000 sur le blog et plus de 20 000 en page de délégation, le même jour. Aucune des deux ne publie de chiffre consolidé. Traitez ces compteurs comme des arguments commerciaux, non comme des mesures : voir la méthodologie.
Depuis le 9 juillet 2024, Rocket Marketing détient aussi Ereferer, exploité par une société immatriculée le 1er juin 2010 au RCS de Bobigny (registre) et créditée de plus de 65 000 médias par le communiqué du groupe. Les deux marketplaces opèrent séparément avec des équipes dédiées, ce qui rend hasardeux tout raisonnement additionnant leurs inventaires. Voir la comparaison avec Ereferer.
La garantie du lien s'arrête à 30 jours
RocketLinks se présente comme un « tiers de confiance » assurant une « vérification quotidienne des articles publiés ». Ce contrôle existe, il est même chiffré avec précision. Mais il s'arrête vite.
Deux compteurs démarrent à l'acceptation de l'offre : un compteur de jours et un compteur de présence du lien. Si les jours dépassent 33 alors que la présence reste inférieure à 30, la transaction est résiliée, l'annonceur est re crédité et l'éditeur n'est pas payé. Si la présence atteint 30 avant 33 jours, l'éditeur est crédité et les compteurs repartent à zéro. Quatre critères conditionnent ce décompte, et ils sont sérieux : pas d'attribut nofollow, lien non caché aux moteurs, page indexable, lien visible sans propriété display:none.
Sur ces trente premiers jours, la protection de l'acheteur est donc réelle. Passé ce cap, elle disparaît. L'obligation de maintien pendant la durée de vie du site pèse sur l'éditeur, que l'annonceur ne connaît pas nécessairement. Linkavista prend l'engagement inverse et le publie : 24 mois minimum en ligne et indexé, monitoring automatique, rapport conservé 12 mois. Sur une campagne à deux ans, l'écart est structurant. Voir Linkavista est-il fiable.
Un point où RocketLinks l'emporte franchement. Ses conditions générales prévoient que « Le(s) Crédit(s) non-utilisé(s) [...] sont remboursables par la Société dans les 60 jours suivant le dépôt de l'Annonceur », avec expiration à deux ans. Chez Linkavista, les crédits sont ni remboursables ni cessibles, et les bonus jamais retirables en argent. Qui teste avant de s'engager récupère sa mise chez l'un, pas chez l'autre.
Une commission « la plus basse du marché », jamais chiffrée
La page destinée aux éditeurs affiche « La commission la plus basse du marché », sans aucun pourcentage. Les conditions générales évoquent seulement « une commission d'intermédiation » prélevée sur chaque transaction, la rémunération de l'éditeur étant calculée « déduction faite de la rémunération de la Société ». Le taux est non communiqué. Trois comparateurs avancent 20 à 30 % (relinking.eu, luneos.fr) ou 20 à 50 % (premiere.page, mise à jour du 12 août 2026). Données tierces, dont l'écart suffit à rappeler qu'elles ne remplacent pas une publication.
Linkavista publie les siennes jusqu'au centime. En prix encadrés, le mode par défaut, 5 % HT sur la vente puis 10 % HT sur le retrait, soit environ 14,5 %. En prix libres, 10 % puis 15 %, soit environ 23,5 %. Exemple officiel : une vente à 100 euros crédite 95 euros et laisse 85,50 euros après retrait. Voir la page consacrée aux éditeurs. Une commission publiée n'est pas forcément basse, mais elle est comparable. Une commission tue ne l'est pas.
Sur les conditions de paiement, en revanche, RocketLinks est plus accueillant pour un petit éditeur. Le versement part sur simple demande dès 30 euros, sur facture générée par la plateforme, viré entre le 1er et le 15 du mois suivant, par PayPal ou SEPA. Linkavista impose 100 euros HT et un retrait par mois. Un blog qui vend deux liens par trimestre est payé chez l'un et immobilisé chez l'autre.
Là où RocketLinks écrase la comparaison
Sur la solidité de la contrepartie, l'écart est massif et documenté par le registre.
| Élément | Rocket Marketing (RocketLinks) | LINKAVISTA SAS |
|---|---|---|
| Immatriculation | 3 janvier 2013, SIREN 791012131, RCS Bobigny, code NAF 62.02A | 17 janvier 2025, SIREN 939750196, RCS Périgueux |
| Capital social | 305 641,38 euros | 500 euros |
| Comptes 2024 | 16 860 491 euros de chiffre d'affaires, 2 821 949 euros de résultat net, périmètre consolidé | Non relevé dans cette recherche |
| Effectif déclaré | Tranche de 20 à 49 salariés au titre de 2023, catégorie d'entreprise ETI appréciée au niveau du groupe, toutes activités confondues | Non communiqué |
| Gouvernance | Présidence exercée par DEKUPLE INGENIERIE MARKETING, direction générale Maxime Doki-Thonon, commissaire aux comptes RSM FRANCE | Président Michael Delpech |
| Adossement | Groupe coté Dekuple, participation majoritaire annoncée le 16 septembre 2021 | Aucun adossement connu |
| Juridiction des litiges | Non relevée dans les documents consultés | Tribunaux de Périgueux, responsabilité plafonnée au montant HT payé sur 12 mois (officiel) |
Relevé le 31 août 2026 auprès du registre des entreprises, données INSEE et RNE, mise à jour RNE du 25 août 2026. Le chiffre d'affaires de RocketLinks seul est non communiqué : les comptes publiés couvrent aussi Ereferer et l'activité d'influence du groupe.
Une réserve subsiste néanmoins. Le site officiel affiche « Depuis 2010 » en accueil et « Créée en 2010 » sur sa page assistant netlinking, alors que la société exploitante est immatriculée depuis le 3 janvier 2013. L'écart de trois ans peut tenir à une antériorité de projet, mais aucune page publique ne le documente.
Corrigeons au passage une erreur répandue sur Linkavista. La date « fin 2023 » est fausse : domaine réenregistré le 5 mars 2024, première archive de la marketplace le 25 avril 2024, mentions légales en vigueur au 1er mai 2024. Cela ne change rien au constat : vingt huit mois d'existence publique archivée pour la marketplace, dix neuf mois pour la société, contre une société exploitante immatriculée depuis treize ans chez RocketLinks. Calcul arrêté au 31 août 2026. Voir les alternatives.
Les chiffres de vitrine, et ce qu'ils taisent
La page d'accueil affiche « 87% Des agences SEO utilisent RocketLinks ». Seule note de bas de page : une « étude réalisée sur les agences françaises de plus de 10 collaborateurs selon Linkedin ». Ni échantillon, ni date, ni méthodologie. Même schéma pour « Gagnez en moyenne 3h par recherche », « 5 x Plus de réponse qu'en direct » et « 15 % D'économie en moyenne ». Seule l'économie de 20 euros par article renvoie à un référentiel, le coût de traitement d'une facture fournisseur.
Sur les métriques, l'écart penche vers Linkavista. RocketLinks annonce « 25 métriques reconnues grâce à nos partenaires data » sans nommer un seul fournisseur. Linkavista nomme les siens : Majestic pour le Trust Flow, le Citation Flow et les domaines référents, SEMrush pour le trafic estimé et les mots clés, Moz pour le Domain Authority, la Search Console de l'éditeur pour les clics organiques Google. Réserve de ce côté aussi : le Domain Rating d'Ahrefs, souvent prêté à Linkavista, n'y est pas documenté officiellement.
Restent les avis. Au 31 août 2026, RocketLinks affiche 4,3 sur 5 pour 57 avis, dont 29 sur les douze derniers mois, 74 % de 5 étoiles et 19 % de 1 étoile, profil réclamé en mars 2025. Linkavista affiche 4,2 sur 5 pour 22 avis, 86 % de 5 étoiles et 14 % de 1 étoile, profil réclamé en octobre 2025. Les deux échantillons sont trop petits pour départager quoi que ce soit, et le chiffre de 4,4 sur 5 pour 486 avis parfois attribué à Linkavista est faux.
Une différence de comportement mérite signalement. Trustpilot indique au 31 août 2026 que RocketLinks n'a pas répondu aux avis négatifs récents ni sollicité récemment ses clients, ce qui réduit la représentativité de la note. Linkavista traite environ 66 % des avis négatifs, sous deux semaines. Les griefs récurrents en 1 étoile chez RocketLinks : blocages de compte empêchant d'utiliser le solde, refus de rembourser après inactivité, appel téléphonique de justification imposé avant de racheter des liens, plateforme jugée obsolète, support lent. Voir la page sur les avis clients.
Pour qui chaque plateforme est le bon choix
Ce que RocketLinks fait mieux
- Société active depuis 2013, adossée au groupe coté Dekuple, comptes publiés
- Crédits non utilisés remboursables sous 60 jours
- Seuil de retrait éditeur à 30 euros, contre 100 euros HT
- Quatre critères de validité du lien opposables, avec re crédit automatique
- Inventaire international, et formats absents ailleurs : sitewide, homepage, relinking, newsletter, display, native
- Outils propriétaires documentés : RocketLinks AI, Benchmark, suite GEO
Ce que RocketLinks fait moins bien
- Conditions générales non révisées depuis le 29 novembre 2018
- Responsabilité éteinte au bout de 30 jours de présence du lien
- Commission éditeur jamais chiffrée
- Aucun prix public, aucune fiche site consultable, et une clause interdisant d'en parler
- Catalogue annoncé à deux valeurs différentes sur la même page
- Aucun délai contractuel de publication
- Ouverture de compte conditionnée à une visioconférence
Choisissez RocketLinks si la solidité de la contrepartie prime sur le prix unitaire, notamment pour une direction achats qui exige un fournisseur adossé à un groupe coté et publiant ses comptes. C'est aussi le bon choix si vous achetez à l'international sur des médias de presse plutôt que du volume, si vous voulez pouvoir récupérer un dépôt non consommé, si le seuil de retrait à 30 euros change votre trésorerie d'éditeur, ou si vous cherchez du sitewide et du native advertising.
Choisissez Linkavista si vous voulez juger un spot avant de payer, sur une fiche publique portant métriques et prix, sans rendez vous préalable. Le ticket d'entrée à 1 euro et le rechargement minimum à 20 euros HT, détaillés dans les tarifs vérifiés, ouvrent le netlinking à des budgets que RocketLinks ne cible pas. Sur deux ans, un maintien garanti 24 mois pèse plus lourd qu'une garantie qui expire à 30 jours. Le bilan complet est dans l'avis détaillé sur Linkavista.
Un avertissement vaut pour les deux. Aucune ne garantit un résultat de référencement. Linkavista reconnaît ne pas vérifier systématiquement les contenus publiés et traite le cas des sites ajoutés par erreur lors d'imports en masse. RocketLinks ne s'engage sur rien après le trentième jour.
Inscription gratuite et sans carte bancaire. Ce lien est affilié, ce qui ne change ni le prix payé ni le contenu de cette page.
Questions fréquentes
RocketLinks garantit-il le maintien de vos liens pendant 12 mois ?
Non, aucun document officiel ne le prévoit. Les conditions générales limitent la responsabilité de la plateforme à 30 jours de présence du lien, après quoi la société n'est ni responsable de sa suppression ni tenue de rembourser. L'obligation de maintien pèse sur l'éditeur. La garantie de 12 mois avec remplacement avancée par un test tiers publié en 2026 n'est corroborée par aucune source officielle. Linkavista s'engage sur 24 mois minimum, avec monitoring automatique.
Combien coûte un article sponsorisé sur RocketLinks ?
Non communiqué. Aucune grille tarifaire n'est publiée et aucune fiche site n'est accessible sans compte. Des tests indépendants consultés le 31 août 2026 situent l'entrée de gamme entre 30 et 60 euros pour un Trust Flow de 10 à 20, entre 60 et 150 euros de 20 à 35, et entre 150 et 400 euros au delà, rédaction incluse. Un autre comparateur évoque de quelques dizaines d'euros à plus de 1 500 euros sur un grand média national. Ces montants sont des données tierces.
Quelle commission RocketLinks prélève-t-elle aux éditeurs ?
Non communiqué. La page éditeurs affiche « La commission la plus basse du marché » sans aucun pourcentage, et les conditions générales évoquent une commission d'intermédiation sans jamais la chiffrer. Des comparateurs avancent 20 à 30 %, un autre 20 à 50 % dans une mise à jour du 12 août 2026, mais ces fourchettes sont des données tierces. Linkavista publie les siennes : environ 14,5 % en prix encadrés, environ 23,5 % en prix libres.
Faut-il passer par une visioconférence pour ouvrir un compte RocketLinks ?
Oui. La modale officielle indique que chaque ouverture de compte est réalisée par un membre de l'équipe à l'issue d'un rendez vous en ligne dédié, par visioconférence, la webcam n'étant pas nécessaire. Les boutons « Tester gratuitement » n'ouvrent donc pas un accès libre au catalogue. Chez Linkavista, l'inscription est gratuite et les fiches sont consultables sans compte.
RocketLinks référence-t-il 110 000 ou plus de 200 000 médias ?
Les deux chiffres figurent sur la même page d'accueil officielle, relevée le 31 août 2026 : les compteurs annoncent plus de 200 000 blogs et sites de presse, la citation attribuée au cofondateur Maxime Doki-Thonon indique 110 000. Un communiqué du groupe Dekuple du 12 mai 2025 évoque également ce seuil. Aucune méthode de comptage n'est publiée. Linkavista n'est pas plus rigoureux : ses compteurs varient de plus de 20 000 à 91 120 selon la page.
Peut-on récupérer les crédits non utilisés sur RocketLinks ?
Oui, dans une fenêtre limitée. Les conditions générales prévoient que les crédits non utilisés sont remboursables dans les 60 jours suivant le dépôt, et qu'ils expirent au delà de deux ans après l'achat. C'est un avantage net sur Linkavista, dont les crédits sont valables 24 mois mais ni remboursables ni cessibles. Plusieurs avis Trustpilot relevés le 31 août 2026 font toutefois état de difficultés à obtenir le remboursement d'un solde après une période d'inactivité.
Quel délai de publication RocketLinks garantit-il ?
Aucun. Les conditions générales ne fixent ni délai de publication après acceptation d'une offre, ni délai de réponse imposé à l'éditeur. Un test indépendant publié en 2026 rapporte 5 à 7 jours en niches grand public et 7 à 12 jours en niches spécialisées, mais cette observation est une donnée tierce, non opposable contractuellement. Linkavista annonce officiellement une publication sous 10 jours ouvrés.
Dernière vérification : 31 août 2026. Pages liées : l'avis complet sur Linkavista · face à Ereferer, l'autre plateforme du groupe · face à Getfluence · face à SEMJuice · face à Paper Club · face à Boosterlink · qui écrit ce site