Comparatif documenté

Linkavista ou Boosterlink : le comparatif 2026

Boosterlink annonce 47 211 sites partenaires et 377 688 liens disponibles. Le second chiffre vaut exactement huit fois le premier, sur cinq relevés étalés de 2023 à 2026. Cette page confronte ses compteurs à ses propres archives, puis compare ce que chaque plateforme publie.

Le fait que cette page apporte au débat. Le compteur « liens seo disponibles » est une multiplication, pas une mesure. Sur cinq relevés espacés de plus de trois ans, il vaut exactement huit fois le nombre de sites partenaires, sans une seule exception.

Huit emplacements par site est une hypothèse défendable. Mais un chiffre calculé n'est pas un stock vérifié, et rien ne dit qu'il en soit un.

Deux sociétés, deux âges, deux modèles

Boosterlink est édité par la SARL EKLIPSEO, SIREN 522 034 107, RCS de Perpignan, siège au 12 rue des Macabeus à Ponteilla. Le registre officiel la donne active, créée le 22 mars 2010, code NAF 62.01Z, gérant Jérôme Folsi. Effectif et chiffre d'affaires : non communiqués. Domaine déposé à l'AFNIC le 5 juin 2019, plateforme lancée en juillet 2019.

Linkavista est éditée par LINKAVISTA SAS, SIREN 939 750 196, RCS Périgueux, immatriculée le 17 janvier 2025, capital de 500 euros, président Michael Delpech. Le site est en service depuis le printemps 2024 : domaine réenregistré le 5 mars 2024, première archive de la marketplace le 25 avril 2024, mentions légales au 1er mai 2024. Le « fin 2023 » que reprennent plusieurs comparateurs est faux, comme le montre Linkavista est-il fiable.

L'ancienneté va nettement à Boosterlink : sept ans de plateforme contre deux. Les modèles divergent. Boosterlink se dit « 3 en 1 » : achat d'articles sponsorisés, vente et échange triangulaire. Linkavista vend à l'unité, et sa grille figure dans les tarifs vérifiés.

Données d'immatriculation des deux sociétés relevées le 31 août 2026 au registre officiel des entreprises. Dates de dépôt et de réenregistrement des domaines relevées le même jour au RDAP de l'AFNIC. Dates de première archive relevées sur la Wayback Machine. La description des modèles vient des pages officielles des deux éditeurs, relevées le 31 août 2026 pour Boosterlink et le 30 août 2026 pour Linkavista.

Le comparatif ligne par ligne

Chaque cellule porte la nature de sa source. Officiel désigne le site de l'éditeur, ses CGU ou un registre public. Tiers, un comparateur ou une fiche d'avis.

CritèreBoosterlinkLinkavista
Société EKLIPSEO SARL, SIREN 522 034 107, créée en 2010 (officiel) LINKAVISTA SAS, SIREN 939 750 196, immatriculée en 2025 (officiel)
Prix d'entrée 15 euros le spot, inchangé depuis au moins janvier 2023 (officiel) 1 euro le backlink, 15 euros un site Google News (officiel)
Commission Non communiquée Due par l'annonceur et ajoutée au prix du spot, article 9 des CGU Environ 14,5 % en prix encadrés, environ 23,5 % en prix libres, prélevés sur l'éditeur (officiel)
Frais de paiement 5 % de plus par carte ou PayPal, virement aux frais de l'utilisateur (officiel) Stripe, PayPal 2,5 % HT, virement (officiel). Dépôt relevé : carte 2,5 %, PayPal 3,5 %, crypto 0,5 %, virement 0 % (tiers)
Rechargement minimum Non communiqué Les CGU renvoient à l'interface 20 euros HT, crédits valables 24 mois, ni remboursables ni cessibles (officiel)
Délai de publication Aucun délai contractuel Seul le seuil de 30 jours ouvre droit à remboursement Sous 10 jours ouvrés (officiel)
Maintien du lien Illimité pour « la majorité » des spots, proportion non communiquée. Dépublication remboursée avant six mois seulement (officiel) 24 mois minimum en ligne et indexé, monitoring automatique, rapport 12 mois (officiel)
Paiement de l'éditeur Crédité en crédits internes. Seuil, délai et moyen de versement non communiqués Retrait minimum 100 euros HT, un par mois, paiements deux fois par mois (officiel)
Catalogue annoncé 47 211 sites, 377 688 liens, 65 487 acheteurs. La page de devis annonce « plus de 1 000 sites » le même jour (officiel, contradictoire) 90 162, 91 120, plus de 70 000 ou plus de 20 000 selon la page. Aucun chiffre consolidé (officiel, contradictoire)
Métriques affichées Trust Flow, Citation Flow, Trust Flow thématiques, backlinks, domaines référents, densité de mots clés. Fournisseur non nommé (officiel) Majestic, SEMrush, Moz, Search Console de l'éditeur. Le Domain Rating d'Ahrefs n'est pas documenté (officiel)
Trustpilot 4,6 sur 5, 25 avis, 84 % de 5 étoiles, 12 % de 1 étoile, zéro avis sur douze mois (tiers) 4,2 sur 5, 22 avis, 86 % de 5 étoiles, 14 % de 1 étoile, 66 % des avis négatifs traités (tiers)
Juridiction Tribunaux de Perpignan (officiel) Tribunaux de Périgueux, responsabilité plafonnée au montant HT payé sur 12 mois (officiel)

Relevé le 31 août 2026 sur boosterlink.fr, ses CGU du 29 décembre 2025, le registre officiel des entreprises, le RDAP de l'AFNIC et les deux fiches Trustpilot. Les données Linkavista viennent de relevés du 30 août 2026.

Le compteur de 377 688 liens est un calcul

La page d'accueil affiche trois compteurs : sites partenaires, liens seo disponibles, acheteurs inscrits. Le deuxième se déduit du premier. Cinq relevés, quatre archivés et un direct, donnent la même relation au chiffre près.

Sites partenaires annoncés, et le compteur de liens qui en découle

À chaque date, le compteur de liens vaut le nombre de sites multiplié par huit.

Compteur de sites partenaires de Boosterlink sur cinq relevés Diagramme en barres horizontales. 11 janvier 2023 : 25 824 sites et 206 592 liens. 22 février 2024 : 34 360 sites et 274 880 liens. 24 janvier 2025 : 41 112 sites et 328 896 liens. 7 juin 2026 : 48 037 sites et 384 296 liens. 31 août 2026 : 47 211 sites et 377 688 liens. Dans les cinq cas, le nombre de liens vaut huit fois le nombre de sites. 0 25 000 50 000 sites 11 janvier 2023 25 824 x 8 = 206 592 liens 22 février 2024 34 360 x 8 = 274 880 liens 24 janvier 2025 41 112 x 8 = 328 896 liens 7 juin 2026 48 037 x 8 = 384 296 liens 31 août 2026 47 211 x 8 = 377 688 liens
Date du relevéSites partenairesLiens seo disponiblesRapport
11 janvier 202325 824206 5928,00
22 février 202434 360274 8808,00
24 janvier 202541 112328 8968,00
7 juin 202648 037384 2968,00
31 août 202647 211377 6888,00

Relevé le 31 août 2026 sur la page d'accueil de boosterlink.fr pour la dernière ligne, et sur les archives Wayback Machine de cette même page aux quatre dates précédentes. Vérification arithmétique effectuée le 31 août 2026.

Les archives montrent autre chose. Le compteur de sites a reculé de 826 unités entre le 7 juin et le 31 août 2026, de 48 037 à 47 211. Purger un inventaire est plutôt bon signe, mais Boosterlink ne commente pas cette baisse, et le compteur de liens l'a suivie mécaniquement. Celui des acheteurs progresse sans discontinuer : 19 585 en janvier 2023, 35 977 en janvier 2025, 65 487 en août 2026.

Deux contradictions apparaissent le même jour entre pages officielles. La page de devis annonce « plus de 1 000 sites partenaires », les autres 47 211. La page d'inscription revendique « 600 thématiques », la page de monétisation en liste exactement 106.

N'accablons pas un seul camp. Linkavista affiche le même jour 90 162 sites en accueil, 91 120 à l'inscription, plus de 70 000 sur son blog et plus de 20 000 en page de délégation, sans chiffre consolidé. Seule la nature du défaut diffère : là des compteurs se contredisent, ici un compteur dérive d'un autre. Des arguments commerciaux, pas des mesures. Voir la méthodologie.

Trois zones d'opacité assumées par écrit

Boosterlink ne cache pas ces trois zones : elle les écrit, parfois comme un argument. Elles suffisent pourtant à rendre les 47 211 sites invérifiables avant achat, et le coût d'une commande incalculable.

1. Un taux de commission jamais publié

Le mot commission apparaît sept fois dans les CGU et zéro fois sur les six pages commerciales analysées, jamais associé à un pourcentage. L'article 9 pose le principe : elle est perçue quand l'annonceur exerce ses crédits, et « s'ajoute au montant » de la prestation. Le prix affiché n'est donc pas ce que vous payez.

Linkavista publie les siens au centime : 5 % HT sur la vente puis 10 % HT sur le retrait, soit environ 14,5 % en prix encadrés et environ 23,5 % en prix libres. Une vente à 100 euros crédite 95 euros et laisse 85,50 euros, comme le détaille la page consacrée aux éditeurs. Une commission publiée n'est pas forcément basse, mais elle est comparable.

2. Des conditions de retrait éditeur jamais publiées

L'article 8.2 prévoit que l'éditeur est payé en crédits sur son compte Boosterlink, pas en euros. La page de monétisation les dit convertibles en euros, à parité d'un crédit pour un euro. Seuil minimum de retrait, délai de versement, moyen de paiement : trois données non communiquées, sur les trois questions qu'un vendeur se pose avant de s'inscrire.

3. Un catalogue ouvert au compte gouttes

La FAQ prévient qu'un nouvel inscrit aura « dans un premier temps accès à une liste limitée de sites et donc accès à une liste limitée de tarifs », le catalogue s'ouvrant à mesure des achats. Le nombre initial n'est pas communiqué. Côté vendeur, la restriction devient un argument : les sites « ne sont pas accessibles publiquement » et la plateforme ne dévoile « qu'une infime partie » des offres.

Relevé le 31 août 2026 dans les CGU de boosterlink.fr du 29 décembre 2025, articles 8.2 et 9, dans sa FAQ, sur sa page de monétisation et sur les six pages commerciales du site. Le décompte des occurrences du mot commission a été effectué le 31 août 2026 sur ces mêmes documents. Les taux Linkavista sont officiels, relevés le 30 août 2026.

Ce n'est pas absurde, et cela profite aux éditeurs. Un catalogue non public protège les vendeurs du démarchage direct. Boosterlink y parvient par la discrétion, Linkavista par le droit, avec une clause de non contournement de 12 mois et une indemnité de 30 % inscrites dans ses conditions générales, relevées le 30 août 2026. La conséquence, elle, est asymétrique : chez Boosterlink, l'acheteur ne peut pas évaluer l'offre avant d'avoir dépensé.

Ce que vous payez réellement

Boosterlink publie trois fourchettes sur trois pages, le même jour. L'accueil annonce « à partir de 15 euros le spot ». La page de devis situe le standard « en moyenne entre 20 et 50 euros », le premium au delà de plusieurs centaines. La page article sponsorisé retient « entre 25 et 100 euros », le premium jusqu'à 1 000 euros et plus.

Poste de coûtBoosterlinkLinkavista
Spot affiché, exemple officiel 20 euros HT sans rédaction À partir de 1 euro le backlink
Rédaction de l'article 18 euros de supplément, soit 38 euros au total Variable selon le spot, hors ticket d'entrée
Commission de la plateforme Non communiquée et ajoutée au prix, à la charge de l'annonceur Prélevée sur l'éditeur, pas sur l'acheteur
Rechargement par carte 5 % supplémentaires, PayPal inclus 2,5 % carte, 3,5 % PayPal (source tierce)
Coût total connu à l'avance Non la commission manque Oui tous les postes sont publiés

Relevé le 31 août 2026 sur les pages accueil, devis et article sponsorisé de boosterlink.fr, et sur les articles 5.1.2 et 9 de ses CGU. Les frais de dépôt Linkavista sont une source tierce du 30 août 2026, les 2,5 % HT de PayPal sont officiels.

Le prix d'appel de 15 euros n'a pas bougé depuis au moins janvier 2023, ce qui est rare sur ce marché. Mais la commande la moins chère documentée coûte 38 euros, plus une commission inconnue, plus 5 % par carte ou PayPal. Boosterlink dit contenir des spots de 30 à 40 euros au Trust Flow supérieur à 30 ou 40, sans y associer de volume : la répartition du catalogue par tranche de Trust Flow, de trafic ou de prix n'est pas communiquée. Voir le prix d'un backlink en France et le guide d'achat de backlinks.

Ce qui se passe quand un lien tombe

L'article 6.1 énumère limitativement cinq cas de remboursement : prestation non délivrée au bout de 30 jours, article hors sujet, fautes importantes et nombreuses, mise en page cassée, ou dépublication par l'éditeur avant six mois. Au delà, aucune garantie de remplacement.

Le remboursement n'est jamais intégral, la plateforme retenant sa commission « en toutes hypothèses », sauf rétractation. Un contenu désindexé par Google en est exclu. La rétractation de quatorze jours vise les seuls consommateurs et les seuls crédits non utilisés.

Une clause de médiation qui pointe vers un guichet fermé. Les CGU portent la mention « Version mise à jour le 29 décembre 2025 » et renvoient encore les consommateurs vers la plateforme européenne de règlement en ligne des litiges, définitivement fermée le 20 juillet 2025 en application du règlement (UE) 2024/3228. Aucun médiateur de la consommation n'est nommé. Un renvoi inopérant, dans un document révisé cinq mois après la fermeture.

Côté Linkavista, l'engagement est plus long et plus lisible : 24 mois minimum en ligne et indexé, monitoring automatique, rapport conservé douze mois, publication sous dix jours ouvrés. Le revers existe. Les crédits expirent à 24 mois, ni remboursables ni cessibles, les bonus ne sont jamais retirables en argent, et l'éditeur reconnaît ne pas vérifier systématiquement les contenus.

Aucune des deux n'a d'échantillon exploitable. Boosterlink affiche 4,6 sur 5 pour 25 avis Trustpilot, dont 84 % de 5 étoiles et 12 % de 1 étoile, mais sa fiche indique zéro avis reçu sur douze mois. Rapportés à 65 487 acheteurs, ces 25 avis font un taux de dépôt de l'ordre de 0,04 %. Ses 23 avis auto hébergés, tous notés 5 sur 5 et arrêtés au 26 janvier 2026, ne sont vérifiés par aucun tiers. Linkavista affiche 4,2 sur 5 pour 22 avis, 66 % des négatifs traités sous deux semaines ; les « 4,4 sur 486 avis » qui circulent sont faux. Voir la page sur les avis clients.

Clauses de remboursement et de rétractation relevées le 31 août 2026 aux articles 6.1 et suivants des CGU de boosterlink.fr du 29 décembre 2025. Engagements Linkavista relevés le 30 août 2026 dans ses conditions générales (officiel). Notes, volumes et répartitions par étoile relevés le 31 août 2026 sur les deux fiches Trustpilot (source tierce), le taux de traitement des avis négatifs y compris. Les 23 avis auto hébergés de Boosterlink ont été relevés sur son site le 31 août 2026 (officiel).

Pour qui chaque plateforme est le bon choix

Ce que Boosterlink fait mieux

  • Une société immatriculée depuis 2010, une plateforme lancée en 2019
  • Un échange triangulaire, qui donne des backlinks contre des liens sortants
  • Un suivi de positionnement des mots clés inclus sans supplément
  • L'éditeur fixe son prix et refuse les propositions qu'il veut
  • Un catalogue non public, qui protège les vendeurs du démarchage
  • Un téléphone identifié, au 09 72 15 30 71, du lundi au vendredi, 9h à 20h
  • Ni abonnement ni pack minimum, et des CGU révisées en décembre 2025

Ce que Boosterlink fait moins bien

  • Un taux de commission jamais publié, alors qu'il s'ajoute au prix affiché
  • Seuil, délai et moyen de versement des gains éditeurs : non communiqués
  • Un catalogue invérifiable avant achat, car ouvert progressivement
  • Un compteur de liens dérivé du nombre de sites, pas mesuré
  • 47 211 sites contre « plus de 1 000 », 600 thématiques contre 106 listées
  • Trois fourchettes de prix différentes sur trois pages différentes
  • Aucun délai de publication contractuel, aucun avis Trustpilot depuis un an

Points relevés le 31 août 2026 sur boosterlink.fr, ses CGU du 29 décembre 2025 et sa page de contact, ainsi que sur le registre officiel des entreprises. Le numéro de téléphone et les horaires sont ceux publiés par l'éditeur ce jour-là.

Choisissez Boosterlink si vous êtes éditeur avant d'être acheteur. C'est le seul des deux à proposer un échange triangulaire, donc à acquérir des liens sans budget, en monnayant vos propres emplacements. C'est aussi le bon choix si vous refusez que vos sites soient listés publiquement, si vous voulez garder la main sur votre prix, ou si l'ancienneté compte parmi vos critères.

Choisissez Linkavista si vous avez besoin de savoir à l'avance ce qu'une commande coûtera et ce qu'une vente rapportera. C'est le seul des deux à publier son taux de commission, son seuil de retrait, son rythme de paiement, son délai de publication et la durée de maintien de ses liens. Le ticket d'entrée à 1 euro permet de tester à moindres frais. Le bilan est dans l'avis détaillé sur Linkavista, le reste du marché dans les alternatives.

Ni l'une ni l'autre ne garantit un résultat, ni ne remplace un lien perdu au delà de sa fenêtre contractuelle. Un spot mal choisi coûte le même prix qu'un bon.

Inscription gratuite. Ce lien est affilié, ce qui ne change ni le prix que vous payez ni le contenu de cette page. Voir la méthodologie.

Questions fréquentes

Boosterlink propose-t-il vraiment 377 688 liens disponibles ?

Ce chiffre n'est pas un inventaire mesuré. Sur cinq relevés répartis entre janvier 2023 et août 2026, le compteur de liens vaut exactement huit fois celui des sites partenaires : 25 824 sites pour 206 592 liens, 34 360 pour 274 880, 41 112 pour 328 896, 48 037 pour 384 296, et 47 211 pour 377 688 le 31 août 2026. Sources : archives Wayback Machine et relevé direct du 31 août 2026.

Quelle commission Boosterlink prélève-t-elle ?

Non communiqué. Le mot commission apparaît sept fois dans les CGU et zéro fois sur les six pages commerciales analysées, jamais associé à un pourcentage. L'article 9 précise seulement qu'elle est perçue quand l'annonceur exerce ses crédits et qu'elle s'ajoute au montant de la prestation. Le prix affiché n'est donc pas ce que vous payez. Linkavista publie les siens : environ 14,5 % en prix encadrés, environ 23,5 % en prix libres.

Comment un éditeur est-il payé sur Boosterlink ?

En crédits d'abord. L'article 8.2 des CGU prévoit que l'éditeur est payé en crédits sur son compte Boosterlink, et la page de monétisation les dit convertibles en euros, à parité d'un crédit pour un euro. Seuil minimum de retrait, délai de versement, moyen de paiement : ces trois données sont non communiquées. Chez Linkavista, le retrait minimum est de 100 euros HT, un par mois, avec des paiements deux fois par mois.

Boosterlink est-il moins cher que Linkavista ?

Non sur le ticket d'entrée. Boosterlink annonce 15 euros le spot, prix inchangé depuis au moins janvier 2023, quand Linkavista annonce 1 euro le backlink et 15 euros pour un site Google News. Boosterlink publie en outre trois fourchettes selon la page : 15 euros en accueil, 20 à 50 euros sur sa page de devis, 25 à 100 euros sur sa page article sponsorisé. S'y ajoutent la rédaction, 18 euros dans l'exemple officiel, une commission non chiffrée et 5 % par carte ou PayPal.

Voit-on tout le catalogue en s'inscrivant sur Boosterlink ?

Non, et la plateforme l'écrit. Sa FAQ prévient qu'un nouvel inscrit aura dans un premier temps accès à une liste limitée de sites, et donc à une liste limitée de tarifs, le catalogue s'ouvrant à mesure que des ordres d'achat sont passés. Le nombre de sites visibles à l'inscription n'est pas communiqué. Côté vendeur, Boosterlink ne dévoile aux annonceurs qu'une infime partie des offres.

Que se passe-t-il si un lien acheté disparaît ou est désindexé ?

L'article 6.1 des CGU énumère limitativement cinq cas de remboursement : prestation non délivrée au bout de 30 jours, article hors sujet, fautes importantes et nombreuses, mise en page cassée, ou dépublication par l'éditeur avant six mois. Au delà, aucune garantie de remplacement. Un contenu désindexé par Google est expressément exclu, et le remboursement n'est jamais intégral puisque la plateforme retient sa commission. Linkavista s'engage sur 24 mois minimum en ligne et indexé, avec monitoring automatique.


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