Comparatif documenté

Linkavista ou Dealer de Temps : payer ou échanger ses liens

Dealer de Temps se présente comme « la plateforme 100 % GRATUITE pour acquérir des backlinks ». C'est exact pour qui possède un site et publie les articles des autres. Pour tous les autres, le premier pack coûte 223,50 euros HT, relevé le 31 août 2026. Cette page confronte la promesse à la grille officielle, aux CGUV de la plateforme et aux registres publics.

Ce que cette page apporte au débat. Quatre faits vérifiables, qu'aucun comparatif francophone ne documente. L'article 1 des CGUV, intitulé « MENTIONS LEGALES », est vide, et aucune société portant ce nom n'apparaît à l'Annuaire des entreprises. Le fichier robots.txt du site interdit le robot d'Internet Archive, ce qui rend tout historique de prix invérifiable. La garantie de présence des liens est plafonnée à douze mois et indemnisée en crédits que les CGUV disent sans valeur marchande. Aucune fiche Trustpilot n'existe pour la plateforme.

Ces quatre points ne disqualifient pas le service. Ils déterminent ce que vous pourrez vérifier avant de payer, et ce que vous pourrez réclamer après.

Deux modèles qui ne paient pas la même monnaie

Dealer de Temps organise une mise en relation directe entre webmasters. Vous publiez sur votre site les articles proposés par d'autres membres, vous gagnez des crédits virtuels, puis vous dépensez ces crédits pour faire publier vos propres articles chez eux. Entre membres, aucun euro ne circule. Le nom de la plateforme décrit son économie : vous payez en temps de rédaction et en emplacements cédés.

Linkavista fonctionne en monnaie réelle. L'éditeur fixe le prix de ses emplacements, l'annonceur paie en euros, la plateforme prélève une commission publiée et verse le solde par virement. Le catalogue officiel annonce des backlinks à partir de 1 euro et des sites Google News à partir de 15 euros, relevé le 31 août 2026. La grille complète est détaillée dans les tarifs vérifiés.

L'ancienneté du nom de domaine va à Dealer de Temps : selon un relevé WHOIS du 31 août 2026, dealerdetemps.com a été créé le 1er novembre 2019 et court jusqu'au 1er novembre 2029. Linkavista est éditée par LINKAVISTA SAS, SIREN 939 750 196, RCS de Périgueux, immatriculée le 17 janvier 2025, capital de 500 euros, président Michael Delpech. Son site est en service depuis le printemps 2024 : domaine réenregistré le 5 mars 2024, première archive de la marketplace le 25 avril 2024, mentions légales en vigueur au 1er mai 2024. Le « fin 2023 » que reprennent plusieurs comparateurs est faux, comme l'établit l'enquête sur la fiabilité de Linkavista.

Ce que « 100 % gratuite » recouvre exactement

La gratuité est réelle, mais elle est conditionnelle. Elle suppose de posséder un site, d'accepter d'y publier les contenus d'autres membres, et de produire les articles que vous ferez publier ailleurs. Si vous n'avez rien à mettre dans la balance, vous achetez des crédits. La page officielle « Acheter des crédits » en publie quatre packs.

PackPrix du crédit HTTotal HTTotal TTC, TVA 20 %Remise unitaire
15 crédits14,90 euros223,50 euros268,20 eurosRéférence
25 crédits12,90 euros322,50 euros387,00 euros13,4 %
50 crédits9,90 euros495,00 euros594,00 euros33,6 %
100 crédits8,70 euros870,00 euros1 044,00 euros41,6 %

Relevé le 31 août 2026 sur la page « Acheter des crédits » de dealerdetemps.com. Les colonnes TTC et remise unitaire sont des calculs effectués à partir de cette grille officielle, au taux de TVA français de 20 %.

Le ticket d'entrée monétaire minimum est donc de 223,50 euros HT, soit 268,20 euros TTC. Aucun pack inférieur à 15 crédits n'est proposé. La dégressivité, elle, est franche : 41,6 % d'écart sur le prix unitaire entre le plus petit et le plus gros pack. Elle récompense le volume, pas l'essai.

Ce tarif d'entrée paraît stable, sous une réserve importante. Un article tiers publié le 9 février 2020 citait déjà une valeur d'un crédit à 14,9 euros, identique au prix unitaire du pack 15 relevé le 31 août 2026. Deux relevés distants de six ans ne démontrent pas pour autant l'absence de hausse intermédiaire. Cette source tierce est la seule trace disponible, puisque le site interdit son propre archivage : ce qui s'est passé entre ces deux dates reste invérifiable.

L'achat n'est pas automatisé. La page officielle demande de contacter l'exploitant par courrier électronique ou via un profil Facebook personnel, en indiquant les coordonnées de l'entreprise pour la facture et le pack souhaité. Il n'existe aucun tunnel de paiement en ligne. Le règlement se fait par virement ou PayPal, le prix étant « exigible en totalité et payable comptant au jour de la commande ». Le compte est crédité dans un délai « ne pouvant excéder cinq (5) jours ouvrés » après réception des fonds.

Le comparatif ligne par ligne

Chaque cellule porte la nature de sa source. Officiel désigne le site de l'éditeur, ses conditions contractuelles ou un registre public. Tiers désigne un comparateur, une fiche d'avis ou un outil d'estimation.

CritèreDealer de TempsLinkavista
Modèle Échange de publications contre crédits virtuels, entre webmasters (officiel) Achat et vente d'emplacements en euros, prix fixés par les éditeurs (officiel)
Exploitant Non communiqué Article 1 des CGUV vide, aucune société de ce nom à l'Annuaire des entreprises LINKAVISTA SAS, SIREN 939 750 196, RCS Périgueux, immatriculée le 17 janvier 2025 (officiel)
Ancienneté Domaine créé le 1er novembre 2019, titulaire masqué par un service d'anonymisation (registre WHOIS) Site en service depuis le printemps 2024, société immatriculée en 2025 (officiel)
Ticket d'entrée monétaire 0 euro avec un site à échanger, 223,50 euros HT sans (officiel) Rechargement minimum 20 euros HT, backlink à partir de 1 euro (officiel)
Rémunération de l'éditeur Aucune en euros Les crédits ne sont « en aucun cas remboursables ou échangeables contre une monnaie réelle » (officiel) En euros, retrait minimum 100 euros HT, un par mois, paiements deux fois par mois (officiel)
Commission Aucune sur l'échange : l'éditeur perçoit 100 % des crédits demandés et 0 euro (dérivé des CGUV) Environ 14,5 % en prix encadrés, environ 23,5 % en prix libres, prélevés sur l'éditeur (officiel)
Paiement Virement ou PayPal, par échange de courriels, sans tunnel de paiement en ligne (officiel) Carte via Stripe, PayPal avec 2,5 % HT de frais, virement (officiel)
Délai de réponse de l'éditeur 10 jours calendaires pour valider ou refuser, puis annulation automatique (officiel) Publication sous 10 jours ouvrés (officiel)
Maintien du lien Garantie technique de 12 mois maximum, restitution en crédits, « à l'exclusion de tout dédommagement monétaire » (officiel) 24 mois minimum en ligne et indexé, monitoring automatique, rapport conservé 12 mois (officiel)
Type de lien Attributs nofollow, sponsored et ugc contractuellement interdits (officiel) Non stipulé dans les documents publics consultés
Catalogue annoncé Plus de 6 000 sites, 27 thématiques, plus de 10 000 échanges réalisés, sans date ni méthode de comptage (officiel) 90 505 sites, plus de 40 pays, plus de 15 langues. Compteurs contradictoires selon les pages (officiel)
Métriques affichées TF, CF, TTF1 à TTF3 et DA, mots clés, trafic estimé. Renvoi vers Majestic, Ahrefs ou SEMrush, abonnement à votre charge (officiel) Majestic, SEMrush, Moz, plus le trafic Search Console de l'éditeur. Le Domain Rating d'Ahrefs n'est pas documenté (officiel)
Nature du trafic affiché « Trafic estimé du site », donc une estimation d'outil tiers (officiel) Clics organiques Google Search issus du compte Search Console de l'éditeur (officiel)
Trustpilot Non communiqué Aucune fiche n'existe au 31 août 2026 4,2 sur 5, 22 avis, 86 % de 5 étoiles, 14 % de 1 étoile, 66 % des avis négatifs traités (tiers)
Archivage public Bloqué robots.txt interdit ia_archiver, zéro capture Wayback Machine Archivé, première capture de la marketplace le 25 avril 2024
Juridiction Tribunal de commerce de Sedan, après tentative amiable d'un mois, sans médiation de la consommation (officiel) Tribunaux de Périgueux, responsabilité plafonnée au montant HT payé sur 12 mois (officiel)

Relevé le 31 août 2026 sur dealerdetemps.com, ses CGUV, sa FAQ, son fichier robots.txt, l'Annuaire des entreprises de l'administration française, un relevé WHOIS, la Wayback Machine et Trustpilot. Les données Linkavista proviennent de relevés du 30 et du 31 août 2026.

Ce que coûte réellement un lien payé en crédits

Le nombre de crédits exigé pour une publication n'est pas fixé par la plateforme. Les CGUV laissent à chaque éditeur le soin « de configurer les exigences de publication (nombre de crédits virtuels, longueur du texte, images, limites de liens) lors de l'inscription de son support ». Aucune fourchette officielle n'est publiée, et les sources tierces divergent : de 1 à 5 crédits selon un article de février 2020, de 1 à 8 crédits selon des comparateurs relevés en août 2026. Le coût unitaire, lui, se calcule sans ambiguïté.

EmplacementPack 15, à 14,90 euros HTPack 50, à 9,90 euros HTPack 100, à 8,70 euros HT
1 crédit14,90 euros HT9,90 euros HT8,70 euros HT
5 crédits74,50 euros HT49,50 euros HT43,50 euros HT
8 crédits119,20 euros HT79,20 euros HT69,60 euros HT

Relevé le 31 août 2026. Calculs effectués à partir de la grille officielle de la page « Acheter des crédits ». Les paliers de 5 et 8 crédits proviennent de fourchettes publiées par des sources tierces, la plateforme ne communiquant aucune fourchette officielle.

À 1 crédit dans le pack 100, l'emplacement revient à 8,70 euros HT, ce qui est compétitif. À 8 crédits dans le pack 15, il revient à 119,20 euros HT, et vous avez en plus fourni l'article. Pour situer ces montants, voyez le prix d'un backlink en France et le guide d'achat de backlinks.

Côté éditeur : des crédits contre des euros

C'est ici que les deux modèles divergent le plus nettement. Sur Dealer de Temps, l'éditeur perçoit 100 % des crédits qu'il a demandés, et zéro euro. Le mot « commission » n'apparaît nulle part dans les CGUV, et aucun mécanisme de reversement en monnaie réelle n'y est prévu. La page officielle est explicite : « Aucun crédit virtuel n'est échangeable contre des euros. » Les CGUV ajoutent que les crédits « ne possèdent aucune valeur marchande ».

L'absence de commission est donc exacte, mais elle n'a pas la portée qu'on lui prête. Un éditeur à fort trafic monétise son audience à la même valeur qu'un petit site : en unité de compte interne. La totalité des sommes versées lors d'un achat de pack reste acquise à l'exploitant.

Sur Linkavista, l'éditeur est payé en euros et le prélèvement est publié au centime. En mode « prix encadrés », qui est le mode par défaut, 5 % HT sont prélevés sur la vente puis 10 % HT sur le retrait, soit environ 14,5 % au total. En mode « prix libres », 10 % et 15 %, soit environ 23,5 %. L'exemple officiel est chiffré : une vente à 100 euros crédite 95 euros et laisse 85,50 euros après retrait. Le détail figure dans la page consacrée aux éditeurs. Des sources tierces font circuler d'autres taux, 5 %, 8 % ou 10 à 15 % : ils ne viennent pas des documents officiels et ne doivent pas être repris.

Un solde de crédits peut disparaître intégralement. Les CGUV prévoient qu'une suspension définitive de compte, « pour quelque motif que ce soit », entraîne « la perte immédiate des Crédits Virtuels stockés », sans remboursement ni indemnisation. Parmi les motifs cités figure un « taux d'expiration des propositions jugé excessif », c'est-à-dire le fait de laisser expirer trop de propositions reçues sans y répondre. L'exploitant se réserve par ailleurs « le droit souverain » de réajuster les soldes, d'annuler des échanges en cours et de retirer un site de la plateforme, sans préavis.

Le plafond de responsabilité aggrave la conséquence : il vaut le prix hors taxes perçu du client sur les douze derniers mois. Pour un utilisateur en échange pur, qui n'a jamais acheté de crédits, ce plafond vaut zéro euro. Linkavista impose des contraintes voisines, ses crédits expirant à 24 mois sans être remboursables ni cessibles, et ses bonus n'étant jamais retirables en argent. Mais le solde y correspond à des euros versés.

Quatre vérifications que personne ne publie

1. Un article « Mentions légales » laissé vide

L'article 1 des CGUV s'intitule « MENTIONS LEGALES » et ne contient aucun texte. La vérification du code source, le 31 août 2026, montre que la balise de titre est immédiatement suivie de l'article 2. Aucun nom de société, numéro SIREN, capital, adresse de siège, directeur de publication ni hébergeur n'est publié, alors que l'article 6 de la loi du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique impose ces informations. Les CGUV définissent le prestataire comme « la personne morale responsable de la gestion et de la mise à disposition du Site », sans jamais la nommer. Les pages Cookies et RGPD ne l'identifient pas davantage.

2. Aucune société correspondante au registre

Une interrogation de l'Annuaire des entreprises de l'administration française, adossé aux données Sirene et au registre national des entreprises, ne renvoie aucune société immatriculée sous le nom « Dealer de Temps » ni « DealerDeTemps » le 31 août 2026. L'exploitant peut parfaitement être immatriculé sous une autre raison sociale : c'est même l'hypothèse la plus probable. Le problème est que le site ne permet pas de le vérifier. Le titulaire du domaine est lui aussi masqué, par un service d'anonymisation domicilié aux Bahamas. Seuls les serveurs de noms, ceux de l'hébergeur français o2switch, donnent un indice technique de localisation.

3. Un site soustrait à l'archivage public

Le fichier robots.txt de dealerdetemps.com contient exactement deux directives : « User-agent: ia_archiver » et « Disallow: / ». Elles interdisent le robot d'Internet Archive. La Wayback Machine ne renvoie aucune capture et affiche un statut de blocage. La conséquence est concrète : personne ne peut contrôler l'évolution des tarifs, du nombre de sites annoncés ou des conditions contractuelles. Les compteurs « plus de 6 000 sites » et « plus de 10 000 échanges réalisés » ne portent ni date ni méthode, et rien ne permet de les comparer à un état antérieur. Le principe de vérifiabilité que suit ce site est exposé dans la méthodologie.

4. Aucune fiche Trustpilot, donc aucun échantillon

Au 31 août 2026, l'adresse Trustpilot correspondant à dealerdetemps.com renvoie une page introuvable, en version française comme en version internationale. Une recherche « dealer de temps » parmi 8 957 entreprises indexées ne fait apparaître aucune fiche. La note et le nombre d'avis sont donc non communiqués, faute de fiche existante. Linkavista affiche pour sa part 4,2 sur 5 pour 22 avis sur un profil revendiqué depuis octobre 2025, avec 86 % de 5 étoiles, 14 % de 1 étoile, aucune note intermédiaire, et 66 % des avis négatifs traités sous deux semaines. Ces chiffres proviennent de Trustpilot, source tierce, relevés le 31 août 2026. Vingt-deux avis restent un échantillon trop mince pour conclure, et les « 4,4 sur 486 avis » qui circulent ailleurs sont faux. Le détail est dans la page sur les avis clients.

Sur l'audience, les deux plateformes restent modestes. SimilarWeb situe dealerdetemps.com en juillet 2026 au rang mondial 6 956 333 et au rang 259 690 en France, avec 37,07 % de rebond, 3,03 pages par visite et une visite moyenne d'une minute et 27 secondes, en recul de 79,35 % sur un mois. Le volume absolu de visites n'est pas communiqué. Le même outil crédite linkavista.com d'environ 22 300 visites mensuelles, dont 78,6 % depuis la France, relevé le 31 août 2026. Ces estimations sont des sources tierces, à manier comme telles.

Ce qui se passe quand un lien tombe

Dealer de Temps garantit « techniquement la présence des liens pour une durée maximale de douze (12) mois ». En cas de retrait prématuré par l'éditeur, l'exploitant s'engage, après vérification et sur demande, à restituer les crédits correspondants, « à l'exclusion de tout dédommagement monétaire ». La plateforme n'est tenue qu'à une obligation de moyens et « ne garantit aucun résultat spécifique en termes de référencement naturel (SEO) ou de trafic ». Les retards de paiement sont sanctionnés par trois fois le taux d'intérêt légal et une indemnité forfaitaire de 40 euros par facture.

L'indemnisation vaut donc ce que valent les crédits, et les CGUV disent eux-mêmes qu'ils n'ont aucune valeur marchande. S'y ajoutent une renonciation expresse au droit de rétractation, justifiée par la fourniture immédiate d'un contenu numérique, et l'absence de remboursement des crédits non utilisés en cas de suppression volontaire du compte. Les services étant réservés aux professionnels, la médiation de la consommation est écartée.

Linkavista s'engage sur une durée plus longue et sur des délais chiffrés : publication sous 10 jours ouvrés, maintien du lien en ligne et indexé pendant 24 mois minimum, monitoring automatique et rapport conservé 12 mois. Le revers mérite d'être dit. L'éditeur reconnaît ne pas vérifier systématiquement les contenus et traite le cas des sites ajoutés par erreur lors d'imports en masse. Sa responsabilité est plafonnée au montant HT payé sur douze mois, et une clause de non contournement de 12 mois assortie d'une indemnité de 30 % encadre les contacts directs avec les éditeurs.

Une clause qui interdit l'attribut recommandé par Google. Les CGUV de Dealer de Temps prévoient qu'une fois l'article publié et l'échange validé, l'éditeur « s'engage irrévocablement à maintenir l'article et ses liens (sans aucune balise restrictive de type nofollow, sponsored ou ugc) de manière permanente, indexable et accessible au public ». Or un échange de publications est une contrepartie, et Google recommande l'attribut sponsored pour les liens obtenus contre contrepartie. La clause interdit donc contractuellement la signalisation recommandée. Elle contient en outre sa propre contradiction : l'éditeur s'engage « de manière permanente » quand la plateforme, elle, ne garantit que douze mois.

Le coût caché : produire les articles

Dans un modèle d'échange, le budget se déplace du compte bancaire vers le calendrier éditorial. Chaque crédit gagné suppose d'avoir publié chez vous l'article d'un autre membre. Chaque crédit dépensé suppose d'avoir écrit celui que vous ferez publier ailleurs.

Les contraintes de format ajoutent une friction concrète. La FAQ officielle impose de soumettre les articles au format Word, avec les images insérées dans le document, une simple adresse d'image n'étant pas détectée par le script de contrôle. Les liens doivent être créés depuis Word et non en HTML, et les intertitres passés en styles Titre2 et Titre3 plutôt qu'en balises H2 et H3. Un script vérifie le respect des consignes de l'éditeur destinataire : nombre de mots minimum, nombre d'images minimum, nombre de liens maximum.

La documentation reste sommaire : trois questions dans la FAQ au 31 août 2026, cinq pages éditoriales sur tout le site, et aucune réponse sur les délais, les garanties ou la facturation. La page d'accueil revendique par ailleurs des « outils de suivi de campagne » évitant « de faire des échanges réciproques ou même triangulaires », ainsi qu'un argument « Aucun footprint », sans qu'aucune documentation technique publique n'en détaille la méthode. Sur ce terrain, l'échange triangulaire assumé d'autres plateformes est plus lisible, comme le montre la comparaison avec Boosterlink.

Pour qui chaque plateforme est le bon choix

Ce que Dealer de Temps fait mieux

  • Un coût monétaire réellement nul pour qui possède déjà un site et accepte de publier
  • Aucune commission prélevée : l'éditeur conserve 100 % des crédits demandés
  • Un domaine en service depuis novembre 2019, hébergé en France
  • Les métriques Majestic (TF, CF, TTF) et Moz (DA) affichées dans le catalogue
  • Une garantie contractuelle de douze mois, rare dans un modèle d'échange
  • Une dégressivité tarifaire réelle de 41,6 % entre le plus petit et le plus gros pack
  • Un prix unitaire d'entrée identique à celui que citait une source tierce en février 2020

Ce que Dealer de Temps fait moins bien

  • Aucune rémunération en euros pour l'éditeur, quel que soit son trafic
  • 223,50 euros HT de ticket d'entrée pour qui n'a rien à échanger
  • Un exploitant non identifié, article « Mentions légales » vide et registre muet
  • Un archivage bloqué, donc aucun historique de prix ni de compteurs vérifiable
  • Aucune fiche Trustpilot, donc aucun échantillon d'avis indépendant
  • Un achat de crédits par échange de courriels, sans paiement en ligne
  • Une indemnisation limitée à des crédits que les CGUV disent sans valeur marchande
  • Un catalogue jugé hétérogène par plusieurs sources tierces, difficile en niche

Choisissez Dealer de Temps si vous possédez déjà un ou plusieurs sites, si vous produisez du contenu en interne et si votre budget d'acquisition est nul. C'est le seul des deux à permettre d'obtenir des liens sans dépenser un euro, et l'éditeur y garde l'intégralité de ce qu'il facture en crédits. Le modèle convient aux thématiques généralistes couvertes par les 27 catégories annoncées, aux agences qui gèrent un parc de sites et disposent d'une capacité rédactionnelle, et à ceux qui préfèrent arbitrer du temps plutôt que de la trésorerie.

Choisissez Linkavista si votre site doit rapporter de l'argent, ou si vous avez besoin de savoir à l'avance ce qu'une commande coûtera. C'est le seul des deux à publier une société immatriculée, un taux de commission chiffré, un seuil de retrait, un rythme de paiement, un délai de publication et une durée de maintien des liens. Le trafic y est vérifié par la Search Console de l'éditeur, quand la colonne concurrente reste une estimation d'outil. Le bilan complet figure dans l'avis détaillé sur Linkavista, et le reste du marché dans les alternatives.

Aucune des deux ne garantit un résultat, et toutes deux l'écrivent. Un lien mal choisi coûte le même temps, ou le même prix, qu'un bon.

Inscription gratuite. Ce lien est affilié, ce qui ne change ni le prix que vous payez ni le contenu de cette page. Il porte les attributs nofollow et sponsored, ceux-là mêmes que les CGUV de Dealer de Temps interdisent à ses éditeurs.

Questions fréquentes

Dealer de Temps est-il vraiment gratuit ?

Oui, à une condition. La gratuité suppose de posséder un site, d'y publier les articles proposés par d'autres membres pour gagner des crédits, puis de rédiger les articles que vous ferez publier ailleurs. Sans site à mettre en échange, il faut acheter des crédits, et le plus petit pack coûte 223,50 euros HT, soit 268,20 euros TTC au taux de TVA français de 20 %. Aucun pack inférieur à 15 crédits n'est proposé. Relevé le 31 août 2026 sur la page officielle Acheter des crédits.

Combien coûte un lien sur Dealer de Temps si l'on achète des crédits ?

Cela dépend du pack acheté et du nombre de crédits exigé par l'éditeur. Le crédit vaut 14,90 euros HT dans le pack 15 et 8,70 euros HT dans le pack 100, soit 41,6 % d'écart. Un emplacement à 1 crédit revient donc de 8,70 à 14,90 euros HT, un emplacement à 5 crédits de 43,50 à 74,50 euros HT. La plateforme ne publie aucune fourchette officielle de crédits par publication : les CGUV renvoient au libre choix de chaque éditeur, et les sources tierces divergent entre 1 à 5 et 1 à 8 crédits.

Un éditeur peut-il gagner de l'argent avec Dealer de Temps ?

Non, pas en euros. La page officielle indique qu'aucun crédit virtuel n'est échangeable contre des euros, et les CGUV précisent que les crédits ne possèdent aucune valeur marchande. L'éditeur perçoit 100 % des crédits qu'il demande, donc aucune commission, mais aussi zéro euro. Chez Linkavista, l'éditeur est payé en euros, avec un retrait minimum de 100 euros HT, un par mois, après une commission d'environ 14,5 % en prix encadrés ou 23,5 % en prix libres.

Qui édite Dealer de Temps ?

Non communiqué. L'article 1 des CGUV s'intitule MENTIONS LEGALES mais ne contient aucun texte : la vérification du code source le 31 août 2026 montre que le titre est immédiatement suivi de l'article 2. Aucune raison sociale, aucun SIREN, aucune adresse de siège, aucun directeur de publication ni hébergeur n'est publié, et le titulaire du domaine est masqué par un service d'anonymisation. Une interrogation de l'Annuaire des entreprises ne renvoie aucune société immatriculée sous ce nom. Linkavista publie de son côté LINKAVISTA SAS, SIREN 939 750 196, RCS de Périgueux, immatriculée le 17 janvier 2025.

Quelle est la note Trustpilot de Dealer de Temps ?

Non communiquée, faute de fiche. Au 31 août 2026, l'adresse Trustpilot correspondant à dealerdetemps.com renvoie une page introuvable, en version française comme en version internationale, et une recherche sur le nom de la plateforme parmi 8 957 entreprises indexées ne fait apparaître aucune fiche. À titre de comparaison, Linkavista affiche sur Trustpilot, source tierce, 4,2 sur 5 pour 22 avis, sur un profil revendiqué depuis octobre 2025, avec 86 % de 5 étoiles et 14 % de 1 étoile.

Que se passe-t-il si un lien obtenu sur Dealer de Temps disparaît ?

Les CGUV garantissent techniquement la présence des liens pour une durée maximale de douze mois. En cas de retrait prématuré par l'éditeur, l'exploitant s'engage, après vérification et sur demande, à restituer les crédits correspondants, à l'exclusion de tout dédommagement monétaire. L'indemnisation vaut donc ce que valent les crédits, que les mêmes CGUV disent sans valeur marchande. Linkavista s'engage sur 24 mois minimum en ligne et indexé, avec monitoring automatique et rapport conservé douze mois.

Pourquoi ne trouve-t-on aucun historique du site Dealer de Temps ?

Parce que le site interdit son propre archivage. Le fichier robots.txt de dealerdetemps.com contient exactement deux directives, User-agent: ia_archiver et Disallow: /, qui bloquent le robot d'Internet Archive. La Wayback Machine ne conserve aucune capture du domaine et affiche un statut de blocage. Conséquence vérifiable : ni les tarifs, ni le compteur de plus de 6 000 sites, ni les conditions contractuelles ne peuvent être comparés à un état antérieur. Relevé le 31 août 2026.


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